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  • : Je suis Corse.J’aime Poésie,Littérature,Peinture, Dessin et la Création sous toutes ses formes.Pour me décrire quelque peu,je dirai que je possède (hélas) beaucoup de traits caractéristiques, inhérents à mon signe astrologique:Le Scorpion

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MES POEMES MYTHOLOGIQUES

Samedi 12 décembre 2009 6 12 /12 /2009 09:15

 



Tableau d' Edmund Blair Leighton


D
ans sa robe d’un blanc très pur

Brodée de fils d’or et d’argent

Guenièvre, épouse du Roi Arthur

Hiératique dans sa posture

Procède à l’adoubement

De Lancelot ,son jeune amant

Le soleil dardant ses rayons

Dans la grand’ salle du château

Par la fenêtre aux fins meneaux

 Fait flamboyer sa chevelure

Qui lui fait seyante parure

Lancelot est agenouillé

Tête baissée devant  sa Dame

Son casque posé à son côté

Il est vêtu de la cotte d’armes

Couleur feu, portant aigle noir

Son cœur bat d’amour et d’espoir

Tandis qu’elle, le bras tendu

Les doigts posés sur les quillons

Avec grâce, avec distinction

Du plat de la lame vient toucher

L’épaule de cet homme aimé

Et devant tous les pairs en armes

Tandis qu’elle laisse couler ses larmes

Elle prononce d’une voix assurée

Cette formule consacrée

"Au nom de Dieu,

De Saint Michel et et de Saint Georges,

 Je te fais chevalier.

Sois vaillant, loyal, généreux."


Il devint Chevalier et Preux

La légende dit qu’avec Arthur

Lui seul , mania  " Excalibur "

 


©
 12 Mai 2009



Par Dominique - Publié dans : MES POEMES MYTHOLOGIQUES - Communauté : L'écriture dans tous ses états
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Jeudi 26 novembre 2009 4 26 /11 /2009 08:05

 

 LE   SPHINX

J’ai été et  demeure  une source  de mystères

Depuis combien de temps suis-je sur cette terre ?

Quel est ce Dieu, cet homme ou autre Pharaon

Dont on me prête les traits ; Qui m’a donné ce nom ?

Je suis celui qui veille depuis des millénaires

Taillé en un seul bloc, dans une crête de calcaire

Je suis orienté  face, vers l’orient

Et peux donc  contempler,  l’Astre à son levant

Le sable du désert m’avait enseveli

Seule ma tête encore, me gardait de l’oubli

Un  jour, un jeune Prince s’en venant de chasser

Exténué, fourbu  par la longue équipée

A l’ombre de mon « Némés », vint chercher le repos

Dans la vaste étendue, il s’endormit bientôt

Exploitant son sommeil, je lui apparus en songe

Le prévins que mon corps, que cette dune ronge

Etait depuis des siècles, recouvert par les vents

Je lui offrais le pouvoir ! Contre mon aspect d’antan

Lui demandant dès lors, que son front serait ceint

De  la « Double Couronne », d’oeuvrer à mon dessein

Accomplir mon désir de désensablement

Pour qu’apparaisse mon corps, couvert indignement

J’ai tenu  ma promesse , Il a tenu,  la sienne 

C’est donc à Thoutmosis *Dynastie dix huitième »

Que vous devez de  voir  en intégralité

  Ma stature colossale au plateau de "Guizèh"




        Août  2008

        © Dominique

 

 



*
Thoutmosis IV - Pharaon de la dix-huitième dynastie

 

 

 

Par Dominique - Publié dans : MES POEMES MYTHOLOGIQUES - Communauté : Ruche de beaux mots
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Jeudi 22 octobre 2009 4 22 /10 /2009 16:15

 

 

 Homère grand Aède que les anciens nommaient
Tant vous étiez prisé, simplement « Le Poète »
Vous nous laissâtes des œuvres d’une grande beauté
L’Iliade, l’Odyssée, les grandes épopées  
De manière unanime dans tout le monde antique
Votre nom personnifia la poésie Epique
 Vous inspirâtes Platon, Virgile, ou encore Dante
Pourtant des théories pour le moins discordantes
Font planer sur votre vie un voile de mystère
Certains historiens contre toute vraisemblance
Osèrent contester jusqu’à votre existence
Vous prétendant le fruit d'une pure invention
Quand d'autres vous disant descendant d'Apollon
Vous firent naître à Chio, à Rhodes ou Colophon
Nul n’a pu de votre vie découvrir les arcanes
Ni la conformité des luttes partisanes
Mais quoi que puissent prétendre
Leurs défiances cavalières
Vous resterez toujours pour moi le grand Homère



   HHHHHHHHH   

HHHHHHHHH
  OOOOOOOO 
  oooooooo
  
   MMMMM  
   mmmm  
 mmmm
 mmmm
   mmmm  
   mmmm  
 mmmm
 mmmm
   mmmm  
 mmmm
 
EEEEEEE 
  RRRRRRR 
 EEEEEEE




21 octobre 2009

© Dominique 

Par Dominique - Publié dans : MES POEMES MYTHOLOGIQUES - Communauté : Ruche de beaux mots
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Dimanche 18 octobre 2009 7 18 /10 /2009 11:04





Romeo et Juliette de Sir Frank Bernard Dicksee


Pauvres adolescents qu’un destin trop inique

Avait depuis longtemps désignés de sa main

Pour être au Panthéon de ces amours tragiques   

De celles qui sont vouées à triste lendemain

Tu n’avais que treize ans adorable Juliette

Une toute jeune fille, encore une fillette

Lorsqu’à un bal qui fut donné en ton honneur

Tu aperçus celui qui fit battre ton coeur

Ce bel éphèbe qui, sans y être invité

 Afin que d'y assister était venu masqué

Il était cependant d’humeur assez chagrine

S ‘étant vu évincé par la belle Rosaline

Qu’il avait espéré avec tant de confiance

Pouvoir trouver ce soir en ces réjouissances

Mais son regard bientôt vint à croiser le tien

Tu avais belle grâce et très joli maintien 

Envolé tout à coup le chagrin, les regrets

Car Cupidon venait de l ‘atteindre de son trait  

Il alla s’enquérir de connaître ton nom

Ne s'doutant point hélas que d’être en ta maison

Il connaissait trop bien le maître de céans

Et cet antagonisme pour toujours opposant

Le nom de celui- ci qui était Capulet

Au nom des Montaigu que lui-même portait

Mais l’amour c’est d’usage triomphe de la raison

Un moine confesseur célébra votre union

Celle-ci fut bénie sous le sceau du secret

Enul bien entendu, ne devait s’en douter

Si bien que pour toi Juliette un parti fut trouvé

Un comte qu’on t’enjoignit de devoir épouser

Ne pouvant accepter il fallut te résoudre

Avec l’aide du moine d’avaler une poudre

Qui ne te donnerait qu’apparence de la mort

Et après que l’on ait enseveli ton corps

Et qu' dans la confidence on eut mis Roméo   

Ce dernier n’aurait plus qu’à t’ôter du tombeau

Mais les choses hélas ne se passèrent de sorte

Roméo te voyant gisant, te croyant morte

Accablé de douleur jusqu’à la déraison

Afin de te rejoindre but une fiole de poison

Les effets de la poudre que tu avais absorbée

S’étant en ton jeune corps totalement dissipés

Tu t ‘éveillas Juliette, comme il fut convenu

Et tu vis près de toi Roméo étendu

Tu compris aussitôt quelle fut la conjoncture

Saisissant le poignard pendant à sa ceinture

Dans un dernier baiser, tu le plongeas en ton sein

Le destin put alors savourer son dessein

 

 


15 octobre 2009

© Dominique 

Par Dominique - Publié dans : MES POEMES MYTHOLOGIQUES - Communauté : Inspirations poétiques
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Mercredi 23 septembre 2009 3 23 /09 /2009 16:06

 

 

 Détail de "La Naissance de Vénus"  1485

Par Sandro BOTTICELLI

 

 

Vénus symbolisant, l ‘amour et la beauté
Toi qu ‘on dit être née de l ‘écume de l’onde
Emergeant de ses flots dans ta nudité blonde
Auréolée d’azur et de gouttes perlée  
Le soleil astre d’or faisait briller ta peau
Etanchée par Zéphyr te guidant vers la terre
Son  souffle te porta jusqu’à l’île de Cythère
Et tu abordas ce lieu qui évoque les plaisirs
Avec pour toute escorte, l‘ "Amour" et  le "Désir" 
A peine vins-tu au monde éblouissante déesse
Que tu participas à l’assemblée céleste
Jouissant des honneurs et des divins égards 
Il te fut octroyé d’avoir droit de regard
Sur tout ce qui touchait au physique au charnel
Tant parmi les humains que les Dieux immortels
Tu présidas ainsi à tous les entretiens
Il est dit que sur toi pour charmer les humains
Tu portais une ceinture qu’on dit sac à malice
Laquelle renfermait pléthore de délices
Des sourires engageants, des grâces, des attraits
Des caresses innocentes et celles de volupté
Des doux mots, des soupirs les plus persuasifs
L’expression de  regards, des silences expressifs
Afin que pris aux charmes tout être s’abandonne
Aux délices de l’amour que ton vouloir ordonne

 

 

22 septembre 2009

 

© Dominique

Par Dominique - Publié dans : MES POEMES MYTHOLOGIQUES - Communauté : Inspirations poétiques
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Vendredi 18 septembre 2009 5 18 /09 /2009 07:34




Sisyphe fils du vent, malin et perspicace

Ton esprit pénétrant, ta nature sagace

Ont irrité tes Dieux, eux que chaque mortel

Fêta et honora d’hommages sacramentels  

Tu leur désobéis, leur résistes, les accuses

Comment donc voudrais-tu qu’en cela ils t’excusent

Tu t’opposas aussi et de  même manière

A Zeus, le roi des dieux en divulguant au père

De la belle nymphe Egine; Asopos, fleuve - dieu

Que sous l'aspect d’un Aigle il l’ôta à tes yeux

Tu rusas lorsqu’ Hadès* t’envoyas Thanatos

Afin de te conduire au tréfonds  des enfers

Mais pour gagner du temps, tu proposas alors

Qu’il essayât des chaînes pour en tester le fer

Ce que Thanatos fit et ainsi, enchaîné

Tu l’eus à ta merci le gardant prisonnier

Mais il y eut pour toi une fin à tes ruses

Et les juges suprêmes ne te trouvant d’excuses

Te condamnèrent alors, pour ton éternité

A rouler sur une pente un énorme rocher

Jusqu’à l’autre versant afin qu’il y culbute

Mais sitôt qu’épuisé, tu crois atteindre ton but

Par le poids de ce roc, tu te trouves entraîné

Et c’est au bas de la pente que sans répit tu chutes

 

 

15 mars 2009  


                   ©  Dominique




*
Hadès ( Frère de Zeux ) et Maître des Enfers

 

 

Par Dominique - Publié dans : MES POEMES MYTHOLOGIQUES - Communauté : ARCHITECTES D'INTERCOEURS
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Lundi 7 septembre 2009 1 07 /09 /2009 09:45

Tableau de Jacques Clément Wagrez 

 


Aux noces de Thétis et Pélée sur l’Olympe
Tous les dieux et déesses y furent conviés
Exceptée celle de la Discorde 
Courroucée par une telle injure 
Eris, c’était son nom, fidèle à sa nature 
Conçut le moyen de se venger 
Sur la table chargée de mets elle jeta

" La pomme d’Or " 
Qui provenait des Hespérides et sur laquelle 
On pouvait lire « À la plus belle » 
Cependant trois divinités 

Athéna, Héra et Aphrodite revendiquant ce titre 
Demandèrent à
Paris d'être juge et arbitre
En offrant cette pomme à qui la mér
itait 
Le fils du roi Priam éprouva de l’amertume 
Sachant bien que, quelque soit sa décision 
Il serait des deux autres sujet d’indignation 
Il fallut cependant qu’il en désigna une 
Mais
Aphrodite lui ayant promis 
Qu’il serait aimé de la plus belle des femmes 
Ce fut donc par profit, cette déesse qu’il cho
isit
 
Mais la promesse fut infâme 

Car celle qu'il convoitait était la Belle Hélène 
Femme de
Ménélas et qui devint Troyenne 
Car
Paris  fou d’amour à l’époux l' enleva 
Cet acte fut la cause de la guerre de Troie 

© 29 avril 2009


Par Dominique - Publié dans : MES POEMES MYTHOLOGIQUES - Communauté : Inspirations poétiques
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Samedi 5 septembre 2009 6 05 /09 /2009 08:37

Les chevaliers disaient que
leur  " Epée" avait une âme

 

 

 
Imaginons dès lors, qu’elle  fût  également dotée  de parole et qu’entre les  plus célèbres d’entre elles,  furent 
échangé ces propos :

 



Je me nomme
JOYEUSE

 

Et fus de Charlemagne la fidèle compagne

Toujours à son côté ou au creux de sa main, j’ai fait maintes campagnes

J’avais un tel éclat que les rangs ennemis en étaient aveuglés

Et dans mon pommeau d’or, mon Roi fit enchâsser

La pointe de la Lance, par laquelle Jésus  eut le flanc transpercé

 

♦ 

 

Moi je suis DURANDAL

 

Au nom de Roland je reste attachée

Alors que Ganelon de sa mort fut la cause

Mon Maître, jeune paladin, avant de trépasser

Craignant qu’une   main   ennemie un jour sur moi se pose

Préféra me briser en frappant le rocher

Sous le coup asséné, ma lame résista

Et ce fut le rocher qui en deux se brisa

        Grâce à l’aide divine je fus alors lancée

      A des miles du lieu, de par les Pyrénées.

        Et je vins me ficher en haut d’une muraille

          Laquelle porte encore en ce siècle la faille

 

♦   

 

Moi c'est  EXCALIBUR  

 

Epée du Roi Arthur  

Que Merlin quand mon Maître était encore enfant

Eut  plantée dans un roc duquel tous les puissants

S’évertuèrent en vain à tenter de m’ extraire

Car il était écrit que je ne serai  brandie

Que par le souverain de ce puissant pays

Je le fus par l’enfant illégitime d’Uther

Qui par la prophétie succéda à son père

 

 

Mon nom est  TIZONA

 

L’épée de Don Rodrigue

Chevalier Castillan que l’on nomma : Le Cid

Ma poignée et ma garde sont en cuivre doré 

Et ma puissante renommée

De tous les adversaires me faisait redouter

Il me suffisait d’apparaître

Pour qu’aussitôt naisse la crainte

 



 

Je m'appelle  ASCALON

Par la main  de « Saint Georges » j'ai terrassé le dragon 

 

 

 

© 28 avril 2009 

 

Par Dominique - Publié dans : MES POEMES MYTHOLOGIQUES - Communauté : L'écriture dans tous ses états
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Samedi 29 août 2009 6 29 /08 /2009 07:29

 

Tableau de John William Waterhouse 

 

 


V
ers ton destin funeste, tu cours belle Ophélie

Bien trop triste de la mort du père que tu as chéri

Et de l’éviction d’Hamlet, jeune prince Danois

Qui feignant la démence, de sa vie te chassa  

Tu cours vers la forêt, tu erres dans les bois

Le cœur lourd de chagrin et l’esprit aux abois

Ton jeune sein palpite et tes yeux sont hagards

Sur le fleuve descend déjà un noir brouillard

Vers lui tu te diriges car ta raison chancelle

La douleur est trop grande et la vie trop cruelle

Tu tiens entre tes mains les fleurs que tu as cueillies

Pour en parer le lit qu’hélas tu t’aies choisi 

Puisqu’à jamais Hamlet  t’ a  refusé le sien

Le sort va accomplir son  sinistre dessein

Arrivée sur la berge, tu te glisses en l’eau noire

Les Moires peuvent déjà savourer leur victoire

"Atropos" a dès lors, de ses ciseaux brandis

Sectionné d’un coup sec, le fil de ta jeune vie

Et ton corps virginal, porté par le courant

Flotte sur l’onde noire, pareil à un lys blanc

 

©  8 Avril 2009  

 


 

 

 

Par Dominique - Publié dans : MES POEMES MYTHOLOGIQUES - Communauté : Inspirations poétiques
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Dimanche 23 août 2009 7 23 /08 /2009 10:00

Eurydice et Orphée par Frédérico Cervelli 


Orphée fils de Calliope , Muse de la poésie

L' Inspiratrice des Chantres, des Rhapsodes, des Aèdes

Tu eus goût de la de rime  et de la psalmodie

Que de l'hérédité l’ aptitude  procède

Et tu devins  expert de  la lyre à sept cordes

Qu’ Apollon  « Dieu des Arts » en sa miséricorde

Joignit aux avantages, dont  il t’avait fait don

Toi fils du roi Œagre, toi le jeune garçon

En  l’honneur des neuf Muses qui t’apprirent à jouer   

De cette lyre d’or tu voulus rajouter

A l’instrument à cordes  qui pourtant était neuf

Deux cordes supplémentaires, pour qu’il en compte neuf

Nul être, nul objet, ne résista au charme    

Que produisait  ta voix  aux sons de l’instrument

On dit même que les monts,  les rochers et  les arbres,

Pouvaient  se déplacer, te suivre, en t’écoutant

C’est toujours de ta voix et des accords magiques

Lorsque tu t’enrôlas en  quête de la Toison

Sur le bateau l’ "Argo"  commandé par Jason

Que tu soumis les sirènes et leurs chants maléfiques

Il fut dit que tes chants donnaient  force aux rameurs

Tes arpèges triomphaient des ires et des clameurs

Que les êtres féroces devenaient pacifiques

 

Puis tu revins en Thrace, le lieu de ta naissance

DEurydice la  Dryade*,  tu fis la connaissance

Mais  au  jour de vos noces, Eurydice  en marchant

Malencontreusement approcha un serpent

Qui la mordit au pied et cette mésaventure

Fit  que ta jeune  épouse,  mourut  de sa blessure

La souffrance, l'affliction,  ressenties en ce jour

Furent  corrélatives  à l'ampleur de l’amour

Ne  te pouvant résoudre de la perde à  jamais

C’est au fond des enfers que tu l’allas chercher

Tu t’ aidas de ta Lyre  qui subjugua Charon

Tout  autant que Cerbère  et l’implacable  Pluton

Dont  tu obtins la grâce de ramener au jour

Celle qui fut ta femme, l’ objet de tes amours

Mais  il  mit à cela, une certaine condition

Celle de  te point tourner vers  elle  dans l’ascension

Jusqu’à ce qu’apparaisse la lumière du soleil

Mais la  fébrilité durant cette  avancée

T’ayant  fait se confondre le jour, du corps céleste

Dès que tu aperçus de l’aube la clarté

Ni pouvant résister,  tu détournas la tête

Et voyant Eurydice….. La perdis  à jamais

 

 
24 mars 2009 
 

 

 

                                © Dominique 


Dryade*Nymphe de la forêt

Par Dominique - Publié dans : MES POEMES MYTHOLOGIQUES - Communauté : Parlons d'amour
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