Samedi 19 décembre 2009
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Je relaie en ce sens plusieurs blogs, en désirant parler de tous ces êtres qui
n’ont pas de toit, pas de nourriture qui dorment et qui, de plus en plus fréquemment hélas, décèdent dans la rue.
C’est une chose qui de tout temps fut inacceptable, nul ne devrait vivre et mourir ainsi, mais moins encore au XXI eme siècle, là, cela devient
aberration.
Je n’incrimine personne (ou presque) mais lorsque l’on voit en ce monde, que les personnes riches, le sont de plus en plus et qu'à
contrario, les personnes pauvres le deviennent davantage, qu’elles n’ont plus ni toit, ni de quoi se nourrir… Lorsque l’on voit, en cette période si particulière de l’année, où, sans vouloir me
faire moralisatrice, l’on fête beaucoup plus les « Agapes » que la Nativité de Jésus ….Où les personnes les plus aisées ,
dépense des fortunes en foie gras, vins fins et autre caviar Béluga, alors que d’autres, elles beaucoup moins chanceuses,ne cherchent
qu'à trouver un coin pour s’y mettre à l’abri du froid et de la neige, le ventre vide, pour la plupart ; Cela dépasse l’entendement.
Avoir un emploi de nos jours, si cela est une chance, cela ne met pas à l’abri du besoin pour autant. Nombre de personnes ayant un salaire, (voire deux si le conjoint travaille) et encore faut-il
qu’il y est conjoint, n’arrivent plus à joindre les deux bouts et à subvenir aux besoins de leur famille, encore moins à son bien être. Mais peut-on encore parler de bien être en ces périodes de
récession? Elever convenablement ses enfants relève souvent du tour de force. En effet, nul n’est à l’abri d’une telle situation. La maladie, un licenciement, une délocalisation, bref une perte
d’emploi, d’où s’ensuivra, dans des délais plus ou moins brefs,également la perte du domicile et c’est la vertigineuse spirale, par laquelle l' on est absorbé, d’où l’on n'a que peu de
chance de pouvoir s’extraire et qui propulse dans la rue.
Comme tout un chacun, je n’ai hélas aucune solution miracle à ce problème de société qui nous concerne tous, mais je ne peux m’empêcher de culpabiliser en pensant
que j’ai la chance d’avoir un toit, de manger à ma faim, alors que d’autres n’ayant plus rien vivent et meurent dans la rue.
Ce qu’il y a de plus désolant, c’est que cela dure depuis si longtemps, que les médias ont tendance, bien involontairement certes, à banaliser cet état de fait et c’est cela qui est encore plus triste.
Messieurs qu'on nomme grands.Vous qui gouvernez le monde
Tous ensemble,Vous pouvez trouver une solution à cette misère !
19 décembre 2009
© Dominique
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