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  • : Dominique
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  • : 09/11/1948
  • : Marseille Bouche du Rhône
  • : Peinture Dessin Littérature Poésie Famille
  • : Je suis Corse.J’aime Poésie,Littérature,Peinture, Dessin et la Création sous toutes ses formes.Pour me décrire quelque peu,je dirai que je possède (hélas) beaucoup de traits caractéristiques, inhérents à mon signe astrologique:Le Scorpion

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STYLES D'ECRITS et JEUX DE MOTS

Samedi 5 septembre 2009

 

 

 

Nous sommes quatre amies cependant dissemblables

Mais l’on ne peut voir l'une, sans que les autres y soient

La fortune fait pourtant, que nous sommes parfois

Les unes envers les autres, adversaires redoutables

L’on peut nous croire  volages, passant  de mains en mains

Mais  nous quatre vous disons, d’une seule voix et en choeur

Ne vous y trompez point ce serait  une erreur

Nous sommes gentes Dames, épouses de souverains !

Je me nomme Judith ma qualité première  

C’est que d’être indulgente et d'avoir un  grand  Cœur

Argine est romantique, elle a l'esprit rêveur

Elle n’aime rien mieux, que  Trèfle en champs de fleurs

Pallas est mal aimée, cela est offensant 

Si parfois  elle nous  Pique, il n'est là, rien d'méchant

Quand à Rachel la douce, elle est pusillanime

Craintive, un rien  l'affraye,  elle fuit aussitôt

Où bien, elle défaille et tombe sur le Carreau

C’est son Valet Hector, qui alors  la ranime

Quant aux Rois nos époux 

Alexandre,  David, Charles, César  

Eux passent souvent leurs temps en des jeux de hasard 

 

















                                                             



janvier 2009

© Dominique 


Par Dominique
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Jeudi 3 septembre 2009



Cet « EXERCICE d’ ECRITURE » EST COMPOSE DE   PARONYMES 

AVEC  DES  NOMS  D'ACTEURS et D'ACTRICES

INTERNATIONAUX
( Ecrits en    MAJUSCULES bleues )  
 




Dans le BERRY, le BEDOS sur son  BARDOT "NOIRET",  MONTANT une DALLE pensait: Il sera BELMONDO. DEPARDIEU je gagne là le  PARADIS.

LEMERCIER,  LEDOYEN du village eut l’air RAIMU. GABIN ! dit-il  c’est une CONNERY mon  GA LABRU, FERNAND EL, dans sa RENAULT DIESEL  peut te la MENEZ. Ce serait le BOUQUET elle me DUPEREY ! Si elle me la VAN DAMME ? En Simone j’aurais davantage confiance !  LEMERCIER et Simone SIGNORET. BOON ! Dit LEDOYEN changeant du tout TAUTOU,  les paroissiens MONDY, que tu es TESTUD, CHAUVIN ; Si tu veux faire LANE, j ‘ai LAVOINE DUJARDIN .

Au
  MARAIS Natacha et Sylvester son  BONAMY, pêchent le SANDRE,le BROCHET. Ils  montent LAGARDE, c’est STREISAND. Elle BAYE, éternue:BASHUNG... !!  Et se met à TOUZET. ARDITI elle aurait d’HUSTER.  On peut se BROSSET maintenant. BARTON ! Sur la REEVES, ils font un CROSS. Natacha et  Sylvester STALLONE. Attention DANGER ! Natacha AMAL elle s’est DEMY le genou en tombant et se met à SEIGNER.  Sylvester qui avait FRESNAY sa course, puis stoppé sa MARCH, eut du mal à GERET il enjamba LAHAYE et transportant sa BIENAIME dans LAGRANGE la déposa dans un RECOING lui posa un baiser sur la BUSCH et dit : Il n ‘y a REDGRAVE cesse de TREMBLAY  nous rentrons TANTOT ! 


                                                         


                                   ©  03 septembre 2009  
  
             






 

Par Dominique
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Dimanche 23 août 2009







  •                                                

    P
    auvre, Pénélope poussée à prendre époux parmi plusieurs prétendants. Princes ? Parfaitement ! Pourtant prétentieux, persifleurs ,prenant possession et profitant  de son Palais . Palabrant, pestant pour que soient préparé de pantagruéliques plats. Perspicace, Pénélope prétextant , pouvoir se prononcer qu’après avoir parachevé  le primordial présent par elle, projeté. Pour ne pas paraître parjure, puisque promesse  fut prononcée  et, pour que personne ne puisse présumer pareil  piège, Pénélope pragmatique, profitant de la pénombre, prélevait, perpétuellement, de sa pratique, la progression produite peu à peu. Philosophe, elle put par ce procédé, se permettre de préserver ses prérogatives,  pressentant  le prochain  retour d’Ulysse. 




                                           Août 2008


                         ©  Dominique
Par Dominique
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Samedi 22 août 2009

Cet « EXERCICE d’ ECRITURE » EST COMPOSE DE   PARONYMES  AVEC  DES  
NOMS  ( Ecrits en    MAJUSCULES bleues )   
de POETES  FRANCAIS CELEBRES -

Tous siècles confondus.

 

 

MORICE  LE GOFFIC,  BARBIER  BRETON,  juché sur son CHAR  à bœufs, accompagnait VALERY, sa jeune belle soeur, en  ARAGON . Ils passèrent par LA TOUR DU PIN . La belle aperçut au loin  LAFONTAINE . LATTAIGNANT , elle  voulut ramasser de LA BRUYERE et de L’AUBESPINE mais  sélectionnant  MALHERBE,  elle arracha la RACINE de fleurs DESCHAMPS, cachées sous  DES ROCHES . Levant  les yeux, elle vit alors,  la tourelle d’un CHATEAUBRIAND  sous le soleil, comme autant DE VERMEIL. A  LAFENESTRE de la tour, elle distingua LE BRAZ  blanc, d’une demoiselle, jouant  DE LA HARPE. Le BARBIER, ayant bu la totalité d 'une bouteille DE BOURBON , se laissa ALLAIS . Il prit la jeune femme, par LA TAILLE  et  LASSAILLY.  
MAROT,
SAUVAGE, vieux RENARD cria celle-ci. Ah ! Je suis pour toi, une rose en BOUTON et tu trouves mes RIMBAUD ! Si le jus  DELAVIGNE  t’est contraire, BOILEAU !  Lança-t-elle furieuse en lui claquant le visage de SAMAIN . Je suis MALARME il est vrai. rajouta la jeune femme, et  nous ne pouvons nous COLLETTET ni nous livrer   BATAILLE,  CRETIN  ! Mais tu peux toujours goûter à  LAPOINTE de mon ombrelle.  Je n’ai pas peur DE LA MARCHE, bien que j’aie une douleur VERLAINE et  mal HAUDENT  mais, ça  PASSERAT. Descends  mes bagages de ta VOITURE, je vais aller chercher refuge à l'église chez Monsieur LABE. Je sais qu'au moins lui , sera CLEMENT.

   


                                        Août 2008

 

 

 © Dominique

 

   

 

 

Par Dominique
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Mercredi 19 août 2009

Ceci n'est pas un poème , il est comme je l'ai fait précédemment  
Concernant Paul VERLAINE, composé uniquement par des poèmes de 
  
Charles BAUDELAIRE 
 
Pas le moindre mot, article ou ponctuation qui aient été rajoutés ou modifiés .
 Les itres sont seulemnt séparés les uns des autres par un tiret et une majuscule
Je n'ai fait qu’ordonner les titres, de façon adéquate 



Confession - A une dame créole



Je n'ai pas oublié, voisine de la ville 
La servante au grand coeur dont vous étiez jalouse
Avec ses vêtements ondoyants et nacrés
La voix - La chevelure - Le parfum - La beauté 
Les promesses d'un visage - L'invitation au voyage
J'aime le souvenir de ces époques nues 
Quand le ciel bas et lourd pèse comme un couvercle 
J'ai plus de souvenirs que si j'avais mille ans
Je te donne ces vers...
Châtiment de l'orgueil
La lune offensée-  Le crépuscule du soir
L'aube spirituelle - Les plaintes d'un Icare 
Hymne à la beauté - Un voyage à Cythère 
Que diras-tu ce soir, pauvre âme solitaire 
La prière d'un païen - L'aube spirituelle 
Tu mettrais l'univers entier dans ta ruelle 



14 mars 2009

© Dominique

Par Dominique
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Vendredi 14 août 2009





 

La bonne chère est chère ! Croyez moi cher Monsieur

Un nourrain ne nourrit que bien peu de convives

Un verra vous verriez, ce serait déjà mieux

Mais faudrait- il encore que vous acceptiez

D’en payer l’excédent sans en être excédé

Il faut bien voyez vous, que tout le monde vive !  

 

Un verra dites-vous ? Pourquoi pas un mouton

De pousser à pléthore il n’est pas de bon ton

Je ne suis pas de ceux, savez vous que l’on tond

La chair de votre étal est en effet  bien chère

Je m'en vais de ce pas voir chez la maraîchère   

Et gage qu’avec elle, il n’y ait à marchander

 

Allez si vous voulez mon bon Monsieur. Allez !

Elle se trouve là-bas, tout au fond de l’allée

Je ne suis voyez vous, pour deux sous rancunière

Et je comprends fort bien que raison pécuniaire

Vous fasse préférer le légume au  cochon

Mais cependant je crains,  avec force raisons

Mêm' l'offrant des deux mains à tous vos invités

Que vous ne soyez par eux , dès demain évité

Et les perdiez dés lors, pour  un repas sommaire

Lorsqu’on convie Monsieur, point ne faut regarder

A ce que l’on consomme, à ce que l’on dépense

A des amis l’on offre un repas plantureux

Voilà en vérité Monsieur ce que je pense

Car vous n’êtes point homme à être miséreux

 

Les paroles prononcées par cette fine mouche

Mouchèrent l’avaricieux, lequel botta en touche

Essayant volontiers de faire digression

A la leçon donnée par cette allocution

Fit mine de s’abîmer dans la méditation

Et dit : Réflexion faite …Je prendrai le cochon !

 

Puis nonchalant, le chaland repartit

Tandis que sur le fleuve se croisaient les chalands

 

23 février 2009

 

© Dominique

 

 

Par Dominique
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Dimanche 9 août 2009



 

Un " PANGRAMME "


( du grec
pan : " tous "et gramma : "lettre" )

Est une phrase  comportant toutes les lettres de l'alphabet.



" SOYEZ  BREF  JEAN  !  DE  QUEL CLAN  CE  VIEUX   W. MAC’ HAIG  PORTE  LE  KILT ?   "   





le 12 février 2009


© Dominique

Par Dominique
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Vendredi 26 juin 2009

 

 

 

Je voudrais pour un temps ne plus pouvoir penser

Penser à tous ces jours de bonheur envolés

 Envolés à jamais dans un ailleurs peut-être

Peut-être, qui sait un jour, je les verrai  renaître

Renaître le mot est dit, c’est là mon seul espoir

Espoir bien dérisoire il est vrai, mais ce soir

Ce soir, je ne peux croire que ce que l’on a vécu

Vécu toute une vie, ne peut s’être perdu

Perdu à tout jamais aux confins du néant

Néant ce trou béant dans un espace temps

Temps qui nous est compté et  je le sais, un soir

Un soir je trouverai réponse à mon espoir



26 juin 2009


©   Dominique

Par Dominique
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Vendredi 24 avril 2009





Une "Allitération" est  la  répétition d'un même son consonantique.

En la circonstance le son consonantique

est   "S"   "C"



" S
i ce nécessiteux solitaire, silencieux, savait que la solidarité n ‘ a  de cesse que de sortir de cette situation, ceux s’y trouvant sans un sou  pour survivre ; Celui-ci, serait certainement sensible à ça ; Son silence ne serait certes plus nécessaire, il saurait, sans se soucier de savoir  s’exprimer sur ce qui est son souci , se soustraire à son isolement et cesserait, de se sentir souillé par cette circonstance, qui s’avère être susceptible de s’abattre, sans que l’on s-y attente, sur chacun des citoyens que nous sommes ".
 





                                         

         Août 2008


          ©   Dominique

Par Dominique
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Mercredi 8 avril 2009

      

          L A   S I N C E R I T E



L
orsqu'on a quelque chose à dire
A déclarer ou à décrire

 

Si tous mots et tous sentiments

Innocents ou bien d’importance

Ne se pouvaient  être que francs

Cela en toutes circonstances

Etre sincères, simplement   

Rien de plus; Ce serait formidable

Illusoires ils le sont souvent
Trompeurs parfois, c’est regrettable

Et  bien  dommage, sincèrement

   


                                ©  Aout 2008



                                Dominique
 

 

 

 

 

Par Dominique
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