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  • : Dominique
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  • : 09/11/1948
  • : France Marseille Europe Monde Bouche du Rhône
  • : Je suis Corse.J’aime Poésie,Littérature,Peinture, Dessin et la Création sous toutes ses formes.Pour me décrire quelque peu,je dirai que je possède (hélas) beaucoup de traits caractéristiques, inhérents à mon signe astrologique:Le Scorpion

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Dimanche 29 juin 2008

Traduction de la lettre  écrite  le 28 Mai 1828  par Moneigneur Antonio BONAVITA et adressée depuis Marseille  au Grand Maréchal Comte Henri Gratien BERTRAND , qui fut tant a l'Ile d'Elbe, à l'Ile  d'Aix  qu'à SAINTE-HELENE ," Le Grand Maréchal du Palais" Il fut en outre, l'un des exécuteurs testamentaires de NAPOLEON

 


Excellence,

 

 

  La sordide avarice de Madame Mère, laquelle, depuis un an  à fait cesser,  de me donner la misérable pension de cent francs par moi , ne me faisant parvenir qu’une seule fois, mille écus romains, m’oblige à m’en aller à l’Ile de France pour y finir les pauvres  et tristes jours qui me restent de vie. Le respect, la vénération que je dois à la mémoire de notre Empereur m’ont empêché d’informer tout le monde d’une action aussi indigne, et aussi lâche.

A cause d’un contretemps je suis arrivé ici , (Marseille)  quatre jours après le départ du bâtiment dans lequel devait se faire mon passage et je dois attendre le début du mois de juillet, le départ d’un autre  bâtiment : Je me retrouve donc ici depuis le premier de ce mois.

Aussi, je prends la liberté d’informer Votre Excellence et  lui dire encore, que de son temps, je ne recevais que 2000 francs par an . J’en fus surpris , mais me suis tu, à cause du suivi de cette pension, mais attendu que celle-ci a désormais cessé, je me trouve aujourd’hui dans l’obligation de faire intervenir  mes supérieurs. C’est pourquoi il me paraît juste de faire appel à votre bonté.

Le désir de Sa Majesté fut que j’ai une pension de 3000 francs par an, à vie . Ce désir n’ayant pas été exécuté par La Mère et sachant que Sa Majesté a laissé des fonds disponibles, il me parait légitime, si la totalité ne m’est plus allouée, que du moins je puisse  espérer une compensation. Votre Excellence la connaît aussi bien que  moi-même, j’en  appelle néanmoins à sa rectitude, à son sens de la justice ainsi qu’a sa conscience.

Quoi que puisse faire  pour moi Votre Excellence, en cette urgente occasion, cela sera pour moi, un grâce unique qui restera à jamais gravé dans ma mémoire et dans mon coeur,si toutefois, Votre Excellence daignait m’honorer d’ une réponse.

 

 

Je prie Votre Excellence de bien vouloir  présenter mes profonds hommages à Son Excellence, Madame La Maréchale ainsi qu’à ses enfants et avec le plus profond respect, je me confère

 

                                                                                                        De votre Excellence

 

                                                                                                     Serviteur et Chapelain

                                                                                                         Antonio Buonavita



Cette lettre a été traduite « Littéralement »  avec les termes de l’époque




Dominique
par Dominique publié dans : SOUVENIRS communauté : L'écriture dans tous ses états
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Samedi 28 juin 2008

Ce texte d'après  St-Augustin  m'a été d'un grand secours dans les moments les plus doulureux de ma vie,et il l'est encore aujourd'hui ;  Je l'offre, comme il m' a été offert,  à toutes celles et ceux qui peut être, ont  aussi besoin de réconfort.



Si tu savais le don de Dieu et ce qu'est le Ciel!

Si, un instant, tu pouvais contempler comme moi la Beauté

Devant laquelle toutes les beautés pâlissent!

Crois moi, quand la mort viendra briser tes liens,

 Comme elle a brisé ceux qui m'enchaînaient,

Et quand un jour que Dieu connaît et qu'Il a fixé,

Ton âme viendra dans le Ciel où l'a précédée la mienne,

 Ce jour-là tu  reverras celui qui t'aimait

Et qui t'aime  plus encore,

 Tu me reverras donc

 Transfiguré dans l'extase et le bonheur,

 Non plus attendant la mort comme sur la terre

Mais avançant avec toi qui me tiendras alors par la main

Dans les sentiers nouveaux de la Lumière et de la Vie,

Buvant avec ivresse à cette source d'Amour qui est Dieu,

Tu viendras boire avec moi.

Essuie tes larmes et ....Ne pleure plus,  si tu m'aimes

St Augustin

par Dominique publié dans : SOUVENIRS communauté : ARCHITECTES D'INTERCOEURS
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Jeudi 26 juin 2008


" L'ARLESIENNE"

 Un Santon  signé  Simone JOUGLAS qui  fut  meilleur ouvrier de France, médaillée d'or et qui décéda voila quelques années



Dominique

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Jeudi 26 juin 2008



       " LOU  TAMBOURINAIRE "



Dominique

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Jeudi 26 juin 2008


 Ces santons constituant ma collection, mesurent 30 cm

  " LA  MARCHANDE DE  LIMACONS  "

Lors de sa vente elle  crie :


" A l'aigo sau  lei limaçoun "

" 'A l'eau Sel les escargots "

Les limaçons  sont de petits escargots blancs, que l'on ramasse, au moment de la moisson sur les  branches de Fenouil et que, de ce fait, on appelle ' Les meissounenco" .Ont les fait bouillir dans un court -bouillon  très parfumé  et on les mélange à un Aïoli



Dominique
par Dominique publié dans : SOUVENIRS communauté : La récréa - Bigornette
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Jeudi 26 juin 2008

 

Cette collection est contituée de santons plus ou moins anciens . Certains sont très anciens




"LA  PORTEUSE   DE   FAGOTS "



Elle dit parlant de l' Enfant  Jésus

" Ié pourtarai de brasszedéu
Quauqui balaus et de gavéu


Je lui porterai du fourrage
Quelques fagots et des sarments "



Dominique
par Dominique publié dans : SOUVENIRS communauté : La récréa - Bigornette
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Mercredi 25 juin 2008

Je vous livre Ici  mon "coup de coeur" pour  un Poème que je trouve Merveilleux et que, je pense tout poète, aurait aimé  avoir écrit.


   Ce pôème a été écrit par : Ademar de Barros (poète brésilien)



J'ai fait un rêve, la nuit de Noël.

  Je cheminais sur la plage, côte à côte avec le Seigneur.
Nos pas se dessinaient sur le sable, laissant une double empreinte,
la mienne et celle du Seigneur.
L'idée me vint - c'était un songe -
que chacun de nos pas représentait un jour de ma vie.
Je me suis arrêté pour regarder en arrière.
 J'ai vu toutes ces traces qui se perdaient au loin.
Mais je remarquai qu'en certains endroits,
 au lieu de deux empreintes, il n'y en avait plus qu'une.
J'ai revu le film de ma vie.
 O surprise!
Les lieux de l'empreinte unique
correspondaient aux jours les plus sombres
 de mon existence.
Jours d'angoisse ou de mauvais vouloir ;
 jours d'égoïsme ou de mauvaise humeur ;
jours d'épreuve et de doute ;
 jours intenables...
 jours où, moi aussi, j'avais été intenable.
 Alors, me tournant vers le Seigneur, j'osai lui faire des reproches:
Tu nous a pourtant promis d'être avec nous tous les jours!
 Pourquoi n'as-tu pas tenu ta promesse?
 Pourquoi m'avoir laissé seul aux pires moments de ma vie?
  Aux jours où j'avais le plus besoin de ta présence?
 Mais le Seigneur m'a répondu:

Mon Ami,

Les jours où tu ne vois qu'  une trace de pas sur le sable ;
Ce sont les jours, où je t'ai porté


 

Ademar de Barros  

 

par Dominique publié dans : SOUVENIRS communauté : Parlons d'amour
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Mercredi 25 juin 2008

 

Je voudrais parler aujourd’hui, alors que sur le calendrier la date est passée depuis de nombreuses semaines, d’un de mes souvenirs d’enfance, que je sais être également, le souvenir de plus d’une personne de ma génération:  La tradition  des « Rameaux » .
 Ce jour, VI°  dimanche de carême et  le début de la "Semaine sainte".Ce jour, commémoratif de l’entré de Jésus, en  tant que « Messie » dans une Jérusalem où la foule l’acclamait en agitant des  palmes (alors que LUI, monté sur un ânon, modeste monture comme l'avait annoncé le prophète, montrait le caractère humble et pacifique de son règne) . (Évangile : Jn 12/13)  

Pour n’en être pas moins une fête importante du Christianisme, fête que l’on célèbre le dimanche précédant Pâques, La fête des " Rameaux " restera toujours pour moi, ce qu’elle fut lorsque j’étais enfant. Comme un projectionniste  débobine son film, je déroule celui de mes souvenirs. Sur l’écran noir de mes paupières closes, je revois, cette petite fille à laquelle on offrait pour la circonstance, un magnifique Rameau composé d’un bouquet de plumets  roses et d’une hampe en papier d’or enrubanné et dont, les branches ployaient,  sous le poids de petits filets en mailles dorées remplis de pièces de monnaie en chocolat, d’une multitude de petits joujoux, de friandises et autres bonbons. Selon les années, une poule un œuf, ou un poisson  en chocolat, plus gros que les autres, se balançait allégrement,  à l’extrémité d’un ruban. Et tout en haut du Rameau, transpercé par une tige, était  placé l’orange confite. La tradition voulait que ce soit la marraine qui offre le Rameau et je me souviens d’une année, tout particulièrement, (pourquoi celle-ci, plutôt qu’une autre, la mémoire est souvent sélective) où mes parents, le samedi soir, après avoir décoré  l’inoubliable Rameau, l’avaient suspendu  tout près de mon lit  dans l’attente du lendemain. Je revois la scène, comme si celle-ci se déroulait encore sous mes yeux. Couchée dans mon lit, je regardais ce petit  arbuste  multicolore et après avoir souhaité une bonne nuit à mes parents, je me souviens ne l'avoir plus quitté des yeux, jusqu’à ce que, gagnée par le sommeil, je m’endorme. Le lendemain matin, après que Maman m’ait préparée pour partir à la messe, ma Marraine est venue me chercher  pour m‘y conduire. Tenant d’une main  le Rameau, bien trop lourd pour moi et de l’autre, serrant très fort la mienne. Elle me regardait en souriant, je lui rendais ce sourire. . . J’étais  heureuse. Cette tradition  concernant les enfants est tombée en désuétude pendant de nombreuses années.  Or, J’ai eu plaisir à voir  que depuis deux ou trois ans certains pâtissiers tenter de remettre au goût du jour cette si jolie coutume, mais je crains que le charme ne soit à jamais rompu ; Car personnellement, je n’ai vu aucun gosse, le jour  des Rameaux porter, triomphalement le sien. Et  personnellemnt, je trouve cela bien dommage .



Dominique 

 

par Dominique publié dans : SOUVENIRS communauté : Inspirations poétiques
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Mercredi 25 juin 2008

Voici une des Chansons qui ont bercé mon enfance et que me chantait Maman d’une voix si douce… Je l’écoutais religieusement et buvais ses paroles. J’ espère  m’en souvenir toujours !

 

 

Le Petit Ballon Rouge

 


Pourquoi pleures-tu petite mère chérie
Je vois des larmes dans tes yeux.
Ma p'tite sœur n'est pas guérie ?
Tu me disais qu'elle allait mieux...
A la maison toujours on pleure,
C'est à cause d'elle et pourtant
Je t'entendais dire tout à l'heure
Qu'elle était heureuse maintenant

 

 

{Refrain:}
Je ne comprends pas ces propos étranges
Pourtant j'entendais ... Tu disais tantôt
Qu'on n' la verrait plus et qu' parmi les anges
Elle était partie dans le ciel... là-haut.

Ma chère enfant, prends ta poupée,
Allons au bois, tu reverras
Tes camarades occupées
De chiffons et de falbalas.
Et pendant que l'enfant s'amuse
Riant, chantant, toute à ses jeux
De la gaîté cherchant l'excuse
La maman dit : " C'est l'âge heureux..."

{Refrain:}
Age insouciant, ignorant la vie,
Age où nous voyons le ciel toujours beau
Pour une poupée la mignonne oublie
Sa chère petite sœur qu'est dans le ciel là-haut.»

Mais tout à coup l'on crie, on bouge
Et toute la bande joyeuse s'en va
Vers le marchand de ballons rouges
«J'en veux un, maman !.. Celui-là...»
«Allons... tiens... prends ! Petite folle !
Et tiens-le bien !» - «Merci maman !»
«Tu l'as lâché !» Le ballon s'envole.
«Je devrais  gronder sévèrement.»

{Refrain:}
«Oh ! non, ne gronde pas, petite mère jolie,
Je l'ai fait exprès... J'ai choisi le plus beau...
Regarde... il s'en va vers ma sœur chérie,
Ma belle petite sœur qu'est dans le ciel là-haut.»


Peut être que cette chanson éveillera aussi  pour les "moins jeunes" d'entre nous de bons  souvenirs !

  Dominique
   

 

 
Cette Chanson était interprétée par Berthe SYLVA

par Dominique publié dans : SOUVENIRS communauté : Parlons d'amour
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Samedi 7 juin 2008

Dans cette éventualité,  ce serait alors à  nous , à appeler à 7 heures, pour avoir  dès nouvelles. Nous restâmes éveillés toute la nuit et la vécûmes dans l'angoisse perpétuelle d'entendre retentir la sonnerie du téléphone. Par intermittence, nous consultions l'heure.  Cette nuit, qui nous parut ne jamais devoir s'achever, se termina enfin. Déjà l'aube renaissait et avec elle, tous nos espoirs. Nous regardâmes pour la énième fois la pendule, il était 6 H 40 et grâce à Dieu, le téléphone n'avait pas retenti. Mais il nous fallait encore attendre les vingt dernières minutes pour pouvoir enfin avoir,  des nouvelles de notre chien .
Les yeux rivés sur le cadran de la pendule, nous regardions s'égrener le temps. Nos cœurs battaient la chamade.  Cinq  minutes venaient de s'écouler, il en restaient plus que quinze…. Mais encore quinze. Quand soudain…. Le téléphona sonna !  Mon frère, accablé,  décrocha. A l'autre bout du fil , une voix  emplie de compassion, lui annonça :   - Qu' Haskan avait cessé de vivre.
Notre petit chien, notre amour de petit chien, s'était battu contre la maladie, il avait lutté toute la nuit  et s'était éteint à 6 h 45.  Seul !

Nous étions anéantis. Comme des automates, nous nous sommes habillés et sommes allés chercher le corps encore chaud, de notre compagnon.

Nous l'avons ramené dans « Sa » maison, l'avons couché dans son petit  lit, nous  avons déposé auprès de lui, une mèche de nos cheveux, une statuette de St- François d' Assise, le saint patron de tous les animaux, ses jouets préférés, avec lesquels quelques heures plus tôt, il s'amusait encore. Je l'ai couvert, bordé, comme si cela pouvait changer quelque chose à l' irrémédiable.

Il repose maintenant dans le petit cimetière animalier  du « Chenil du Gavet » à La SEYNE SUR MER, auprès de tous nos autres petits Compagnons.  Qu'ils dorment  tous en paix .


Haskan, mon si gentil  Petit Copain, mon ami, mon bébé,  je n'ai pas su être digne de l'amour que tu m'as donné, je n'ai pas su être à la hauteur de mon devoir envers Toi, de ta confiance. Pour tout cela et pour tout ce que je n'ai pas su faire: Je te demande pardon !

Alors que tu reposais dans ton petit lit, j'ai prêté un serment, je t'ai fait une promesse qu'hélas je n'ai pas pu tenir, bien qu'elle fut sincère.  Mais peut être fallait-il que cela soit.

J'espère seulement que tu me pardonneras mon Titou !

Car en effet, un petit « Taor » est aujourd'hui parmi nous. Il est de ta race, sinon de ta lignée .Il est un peu le fils que tu n'as jamais eu. Aide le à grandir, comme tu m'as aidé dans mon chagrin, veille sur lui, comme tu as veillé sur moi, donne lui un peu de ta sagesse et fais, qu'il devienne un bon chien, digne de Toi !

Il me plait à penser, que tu gambades maintenant dans une vaste prairie, sans contrainte, sans entrave et que tu as retrouvé tous nos autres petits amis.
Mais où que tu sois, une chose est certaine Mon  « Tout Petit » :
                                 

                           C'est au fond de mon cœur, 
                                que tu dors à jamais
!

 

                                     Dominique

 

           

 

 

 

 

    

par Dominique publié dans : SOUVENIRS communauté : ARCHITECTES D'INTERCOEURS
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