Profil

  • : Dominique
  • antidotes
  • : Femme
  • : 09/11/1948
  • : France Marseille Europe Monde Bouche du Rhône
  • : Je suis Corse.J’aime Poésie,Littérature,Peinture, Dessin et la Création sous toutes ses formes.Pour me décrire quelque peu,je dirai que je possède (hélas) beaucoup de traits caractéristiques, inhérents à mon signe astrologique:Le Scorpion

Derniers Commentaires

Créer un Blog

Dimanche 22 juin 2008


AVANT  PROPOS

Je n’ai nullement la prétention de vouloir doter la bibliographie Héléniènne d’un nouvel ouvrage, elle est en ce domaine très bien pourvue. Je n’en ai du reste, ni l’ambition, ni la compétence.

Possèderais-je ces deux vertus ; que je ne pourrais rien rajouter à ce qui déjà, a été écrit et de si remarquable façon par les compagnons d’exil de l’Empereur, témoins oculaires et auriculaires de ces six douloureuses années.

Je retiens surtout  de cette littérature, les écrits qui pour moi font valeur de référence et qui sont : 

 

«  Les Mémoires de Louis Marchand » - « Le Mémorial de Sainte Hélène » du Comte Las Cases, - « Les souvenirs   de Louis Etienne  SAINT DENIS »  ainsi que les  «Cahiers de Sainte Hélène »  du général  Comte Bertrand. 

 

Mon  souhait, est de déchirer autant que faire se peut, le voile de brume que l ’Histoire a jeté sur la personne d’Antonio BONAVITA, « Premier aumônier » de Napoléon  à Sainte-Hélène. Ceci  dans le seul but  de le faire mieux connaître  et combler ainsi quelques lacunes concernant sa vie.

Ce « saint homme » comme aimait à le nommer Napoléon, dut, en  raison  de la précarité de sa santé et sur les  « conseils »  de l’Empereur, se résoudre à   quitter l’île de Sainte Hélène où durant dix huit mois, il partagea l’ exil du Grand Homme .  Il partit le 17 mars 1821, quarante-huit jours seulement avant ce jour funeste  où Napoléon remit son âme à Dieu.

 

Il n’existe à ma connaissance aucune biographie concernant Antonio BONAVITA serait ce à cause de cela, que des Historiens célèbres, se contentèrent pour le représenter de reprendre à leur compte  les qualificatifs irrévérencieux et désobligeants qu’employa  en son temps Monsieur Frédéric MASSON ? On peut le croire. Monsieur Ben WEIDER  a écrit :

 

« Une affirmation faite par un historien et reprise les yeux fermés par d’autres, acquiert bientôt, un caractère banal de vérité » 

 

Cela hélas, n’est que trop vrai ! Antonio BONAVITA  fut dépeint par tous ces auteurs, comme un être souffreteux, inculte, aux confins de la sénilité. Il fut qualifié par des vocables des plus irrévérencieux tels que : « Pauvre vieillard cassé en deux »- « podagre » ou « cacochyme ». Personnellement, j’ai l’intime conviction, que tous ces Messieurs furent contaminés par la  «Corso Phobie Galopante » dont semble avoir été atteint Monsieur Masson qui, lui, poussa l'outrecuidance, jusqu’à traiter dans une subtilité de style, l’abbé BONAVITA  d’ « Inepte » .

Les termes calomnieux et injurieux dont furent gratifiés les  deux autres Corses de l’expédition, qu’étaient l’abbé Angelo VIGNALI et le Docteur  François ANTOMMARCHI,  ne  peuvent qu’accréditer  ma  théorie.

Si celle–ci était avérée, ce serait désolant pour ces personnes de renom, car il n’existe aucun antidote à ce mal .Mais je ne veux faire ici, aucun procès d’intention et ne désire entrer dans aucune polémique. Mon seul but et d’arriver à expliquer avec mes mots, qui était réellement Antonio BONAVITA. Je demande par avance qu’on veuille bien m’excuser pour les libertés que je prends avec la littérature et la syntaxe. Si Je désire rectifier l’image peu flatteuse que les écrits ont  laissé d’Antonio BONAVITA, c’est certes, pour honorer sa mémoire, car il était mon arrière-grand-oncle (au 5°). Mais c’est également en souvenir de mon grand-père, Dominique BONAVITA, qui, lorsque nous n’étions encore que des enfants, nous parla si souvent et avec tellement d’ émotion de cet  oncle,  qui  eut l’ insigne  honneur  de partager l’exil de l’ homme, qui à jamais, marqua l’Histoire de son empreinte.




 Le, 4 juillet 2003 

Dominique BONAVITA

                                                                           


Ouvrage inscrit  à La Bibliographie Nationale Française

Sous l’identifiant : BN 39300820 
                              05-13002


 

 

                                                                          

                                           

 

par Dominique publié dans : MES PUBLICATIONS communauté : ARCHITECTES D'INTERCOEURS
ajouter un commentaire commentaires (2)    créer un trackback recommander
Dimanche 22 juin 2008

  Ma  Première Publication 


L
orsque nous étions enfants, mon frère et moi avons souvent  entendu notre Grand-père paternel, nous parler et avec  quelle émotion, de cet arrière grand oncle, qui avait eu l’insigne honneur  que de graviter autour de la sphère Impériale. Il fut en effet, tour à tour: Agent de Joseph BONAPARTE, quand celui-ci était Roi d’Espagne, puis à Rome,devint le chapelain de la soeur de l' Empereur , la très belle Pauline BORGHESE. A l’Ile d‘ Elbe, où fut banni Napoléon, contraint à l'abdication par le  traité de Fontainebleau du onze avril 1814 ; La mère de l' Empereur, Létizia, « Madame Mère » qui avait là-bas, rejoint son fils, demanda à Antonio Bonavita de devenir  son chapelain et ce fut encore lui, que le Cardinal Joseph FESCH, oncle maternel de l'Empereur,  choisit  pour devenir à SAINTE HELENE " le Premier  Aumônier" de  son illustre neveu.

C'est à l'âge de vingt cinq ans, que cet arrière grand oncle, après avoir obtenu la prêtrise, quitta sa Corse natale, pour partir à travers le monde en tant que missionnaire, notamment  en Amérique Latine ( Mexique- Paraguay ) où il obtint des charges importantes. Après moult pérégrinations il regagna   le vieux continent où s'accomplit son destin au sein de la famille Impériale.
De retour de Ste- Hélène, que Napoléon lui conseilla de quitter pour retourner à Rome auprès de Létizia, sa mère,  afin  que de pouvoir rétablir une santé plus que défaillante; Antonio décida après quelques années, de quitter définitivement l' Europe, qui ne lui avait apporté que douleurs et chagrins, pour s'en aller finir ses jours sur une autre île :  L’ Ile Maurice.

Si l’Ile Maurice est aujourd’hui, une île enchanteresse, vantée par tous les Tours Opérators et mise à la portée du  plus grand nombre, dans ma petite enfance c’était le bout du monde; l’Ile que nous n’atteindrions jamais. Le destin en voulut autrement et c’est en 1989, que nous pûmes, mon frère et moi, nous y rendre.  Notre première visite fut bien évidemment, pour cet arrière grand oncle, qui repose dans le petit cimetière des "Pamplemousses". Devant cette  vielle tombe ( qui est toujours actuellement maintenue dans le souvenir par le "Comité de Soutien Aux Monuments Historiques " et sur laquelle  les enfants Mauriciens se rendent avec leurs enseignants en hommage à celui qui y repose ) me suis-je sentie investie d’un devoir de mémoire envers cet ancêtre, qui, s’ il est très connu à Maurice l’est beaucoup moins en France? Ou, tout simplement en souvenir de notre grand- père, dont les yeux s’embuaient de larmes lorsqu’ il l’évoquait . Je ne sais !
Toujours est-il , que plusieurs années plus tard, j ’ai  entrepris d’écrire sa biographie.
Entrepris et le mot qui convient, car si le livre n’est pas très épais, tous les évènements qui le composent sont historiques et m’ont demandés des heures et des heures de lecture de livres anciens, où, des témoins tant oculaires qu’auriculaires parlaient de cet arrière grand oncle. J’ai pu avec tous les  évènements le concernant, qui furent scrupuleusement recoupés  par mes soins, afin de ne pas écrire tout et n’importe quoi, rédiger cette biographie et ainsi, mener à bien la mission que je m’étais imposée


Il est possible de se procurer cette  Biographie :
       
En me contactant
 ou   Chez l' Editeur  

 

 

par Dominique publié dans : MES PUBLICATIONS communauté : ARCHITECTES D'INTERCOEURS
ajouter un commentaire commentaires (4)    créer un trackback recommander
Jeudi 12 juin 2008


Extrait  : "Les Méandres du Temps"   (Suite ...)


Après l’apéritif, Blanche convia tout son petit monde à venir prendre place autour de la table familiale, qu’elle avait dressée sur la terrasse, tant la journée s’annonçait agréable. Le soleil, en effet,  était aussi de la fête et l’on pouvait le voir çà et là, jeter ses clins d’œil au travers des liserons recouvrant la pergola. Elle s’éclipsa quelques instants, prétextant une obligation, pour aller comme elle se l’était promis, poser sur ses yeux, ces minces cupules de matière plastique, qui en changeraient la couleur. Quelques minutes plus tard, elle revint et attendit patiemment les réactions que susciterait son geste. A centre de la nappe de batiste blanche, se trouvait un ravisant décor de table , composé de fruits et de fleurs de saison, confectionné par ses soins et qui   était du plus bel effet. Pour la circonstance, elle avait  sorti, le service de porcelaine de Sèvres, précieuse relique de ses cadeaux de mariage, l’argenterie, qui lui venait de sa grand-mère et les verres de Baccarat. Elle indiqua à chacun, la place qui lui était dévolue et avait réservé la sienne auprès de son père qui lui, occupait la place d’honneur. Jacques l’observait toujours, car si elle ressemblait  à sa grand-mère paternelle, elle avait également beaucoup de points communs, avec sa propre mère, tant physiques  que moraux . D’elle, elle  avait la taille, mais également le caractère, les attitudes, les expressions et surtout, son si joli sourire. Jacques en était doublement ému. Puis alors qu’il ne la quittait pas du regard, il l’interpella soudain.

 

- Bianca, viens voir ton vieux père , viens !

 

Blanche, posa la pile d’assiettes qu’elle s’apprêtait à disposer et s’avança vers lui, à la fois curieuse et surprise par cette interpellation.               . . . . . . .

                                                                                               

                                    Fin de l' Extrait

Dominique
par Dominique publié dans : MES PUBLICATIONS communauté : Parlons d'amour
ajouter un commentaire commentaires (1)    créer un trackback recommander
Jeudi 12 juin 2008

 Extrait pris au hasard   dans les débuts du livre.

Ce dimanche là, à « Boissy le Châtel » petite bourgade de Seine et Marne où résident Blanche et sa famille,c’est jour de fête. A cet effet,  Blanche s’est particulièrement surpassée. Tout se doit, d’être irréprochable ; Car pour la circonstance, elle va accueillir  sous son toit,  son vieux papa, qui habite dans le Sud de la France et auquel elle voue une adoration sans borne, ainsi qu’Antoine, son frère aîné et Nadine sa jeune belle-sœur. Malgré  la tristesse qui l’étreint  à la pensée que «sa Petite mère » qu’elle a perdu quatre ans auparavant, ne participera pas à cette fête familiale, du moins physiquement, elle est radieuse  à l’idée de retrouver ces êtres  qu’elle chérit et qu’elle voit trop peu souvent à son gré. Chacun en effet, étant pris par son quotidien  et son père, ne se déplaçant  plus qu’avec difficultés. Elle est descendue les voir  en « Provence »  voici deux mois, mais cela, lui paraît être une éternité. La veille, son frère lui a téléphoné pour lui confirmer leur arrivée, qu’il prévoit  approximativement aux environs de  dix, onze heures. Elle consulte sa montre : Il est déjà  dix heures trente, ils ne devraient donc plus tarder. En effet, aux cris de joie des enfants  retrouvant les membres de leur famille, elle comprend qu’ils viennent d’arriver. Elle dévale les marches du perron, plus qu’elle ne les descend et va se jeter dans les bras  de son père qu’elle étreint  avec toute sa fougue.

 

- Comme tu es beau, mon petit papa !  Lui dit- elle  - Laisse moi te regarder !


 
- Et toi comme tu mens bien ma fille !   Lui répond-t-il dans un sourire.

Il lui caresse les cheveux, comme il le faisait lorsqu’elle était enfant, car pour lui elle restera à jamais sa petite  « Bianca » et les années  n’y pourront rien changer. Elle se tourne maintenant vers son frère, son alter ego, son autre elle-même et se hissant sur la pointe des pieds pour s’accrocher à son cou, elle dépose sur ses joues, deux baisers retentissants.

 

- Laisse m’en un peu !  Plaisante Nadine, qui déjà se sent happée  par les bras de Blanche.

 

- Avez vous fait bon voyage ? Papa n’a-t-il pas été fatigué ? Voulez-vous prendre l’apéritif dans le jardin  ou  sur la terrasse ?

 

Tout à son bonheur et pleine d’enthousiasme, Blanche les assaille de questions. Amusé par la rapidité de cet interrogatoire, Antoine, taquin, lui répond :

 

- Oui ! En ce qui concerne la première question, non pour la seconde, quand à la troisième, si bien entendu personne n’y voit d’inconvénients, ce sera dans le jardin.

 

Tous partent d’un rire joyeux  et, alors  que chacun prend place sous le Tilleul, Jacques, leur père, observe Blanche attentivement.

 

Tandis qu’elle  s’active  autour de ses hôtes, elle croise le regard, de son père, dans lequel elle découvre, un mélange d’admiration et de nostalgie.

 

- Qu’est-ce qui te rend aussi songeur petit père ? Lui demanda-t- elle

 

-  Je ne le suis pas, je te regarde simplement !  
Répond-t-il 

 

 - C’est fou, ce que  tu me rappelles ma mère, vêtue et coiffée ainsi ! J’ai l’impression de la revoir, lorsqu’elle avait ton âge ! Te souviens tu de cette photo… ?

 

Oui, Blanche s’en souvenait  très bien. Sur cette photographie sépia, sa grand-mère, vêtue d’un longue robe noire à col montant, était assise dans une pose  hiératique et tenait au creux de son bras gauche ,  Jacques, alors âgé de quinze jours et de sa main droite la sœur de celui-ci, Bettina, de deux ans son aînée. Ses cheveux aussi noirs que l’était son vêtement, étaient  serrés en chignon  sur sa nuque. La ressemblance, déjà frappante entre son aïeule et elle, était encore accentuée  par la tenue que Blanche portait ce jour là. En effet, elle avait fait le choix, d’un chemisier  en crêpe de chine grège à col officier et manches gigot et d’ une ample jupe noire à grandes poches, qui lui arrivait à mi-mollets. Elle avait ramené, sur le sommet de sa tête son opulente chevelure, en un chignon serré,  que  maintenaient des épingles en écaille ; sachant bien, à quel point son père aimait à la voir coiffée ainsi. Elle avait un air très 1900. L’émotion qu’elle fit naître chez Jacques était palpable, alors troublée et quelque peu confuse, elle alla déposer un long baiser sur le front de son père  , dont les yeux s’étaient embués de larmes  et elle le serra  tendrement dans ses bras. Sans prononcer un seul mot, tous deux s’étaient compris. Elle le sentit heureux à cet instant. Car ses moments de bonheur  étaient hélas si rares, depuis ce funeste jour où, Maria, l’amour de sa vie, la mère des ses enfants, s‘en était allée à tout jamais, pour un monde que l’on dit meilleur. Elle  était partie, tout doucement, sans  un  gémissement, sans une plainte, durant son sommeil. Très affecté par ce que chacun  s’évertuait, à  n’appeler  par  euphémisme que « départ » , Jacques vivait désormais  seul, dans  leur grande maison du  Sud où ils connurent tant d’années de bonheur, où vinrent au monde et grandirent leurs enfants et où tous, partagèrent tant les moments de  joie  que les  jours de tristesse. Aussi, pour rien au monde, il ne quitterait cette maison, dont chaque coin, lui rappelait sa Maria. Antoine, leur fils, connaissant cette volonté, avait fait l’acquisition d’un appartement voisin, afin  de pouvoir veiller sur son père, sans pour autant porter atteinte à son indépendance.

 

Fin de la première partie de l'extrait                A  Suivre...

Dominique

 

par Dominique publié dans : MES PUBLICATIONS communauté : Parlons d'amour
ajouter un commentaire commentaires (0)    créer un trackback recommander
Samedi 31 mai 2008

 

  Ma  seconde  Publication :

 

 


Il parait établi que les souvenirs seraient si je puis dire, stockés dans l’Hippocampe ou « Corne d’Ammon », située dans la face médiane du lobe temporal. Et quand bien même, cela ne m’apporte pas la réponse à cette question que je me pose si souvent :

Pourquoi les souvenirs sont-ils si sélectifs ? 

 

Pourquoi durant notre vie, avons nous la faculté de nous souvenir de certains évènements et pas d’autres ? Je ne parle pas bien évidemment d’évènements  qui ont marqué notre existence d’une façon indélébile en bien comme en mal. Les grandes peines, comme les grandes joies ne peuvent s’oublier. Je veux parler des ces petits faits, qui ont jalonné notre parcours de vie, constitué notre quotidien en somme. 

SI je me suis souvent posé cette question, je n’ai jamais pu à ce jour trouver de réponse.

Comme tout un chacun, j’ai des souvenirs très précis de périodes de ma vie, dont j’ai cette curieuse impression, tellement ils sont encore distincts en ma mémoire, qu’ils ne datent que d’hier. Hélas pour combien de temps encore, ceux-ci me seront -ils restitués tels qu’il se sont déroulés. Le temps passe si vite….. Comme on le fait si volontiers de moments que l’on aime en les enregistrant ou en les filmant pour la postérité ; N’ ayant pas de descendance et ne souhaitant  pas pour autant que ces jours heureux se perdent à jamais lorsque la flamme de ma vie s’éteindra, j’ai couché, pour les immortaliser   certains de ces souvenirs sur papier et c’est en partie, en partie seulement, que ceux-ci ont contribué à la conception de ce livre. On ne peut s’y tromper celui-ci est un roman, il n’est absolument pas autobiographique, mais j’ai pris plaisir à faire revivre au personnage principal, une période bien précise de mon enfance. Période heureuse s’il en fut. Mes souvenirs,  se mêlant  à mes fantasmes et à mes espérances m'ont permis d'écrire ce roman. Je n’ai eu qu’à fermer les yeux pour faire renaître tout ce qui fut alors, à cette époque de ma vie « Mon petit monde » , dans ce joli village de Provence, au pays des Santons.

 


Ce  Roman est en vente dans  tous les points
:         FNAC     



   OU  BIEN  CHEZ   :   CHAPITRE .COM   
                             
AMAZON     
                         
PUBLIBOOK  ( EDITEUR )

 

                                                                                                                                                                        


 
   
 
     
 

 

 

 

 

 
   
 
     
 

 

 
   
 
     
 

   

     

 

par Dominique publié dans : MES PUBLICATIONS
ajouter un commentaire commentaires (2)    créer un trackback recommander
Dimanche 30 mars 2008



 
Je tiens avant toute chose à remercier
:

Marc de Metz pour l'aide précieuse qu’il m'a apportée, quant à la création de ce Blog afin de me donner la possibilité de rejoindre  sur « Overblog »  toutes les personnes sympathiques et charmantes desquelles j’ai déjà eu le plaisir de faire la connaissance et  me donner l’opportunité d’en connaître, d’autres,  non moins charmantes.

Pour faire de moi, une présentation quelque peux succincte, car il n’y a vraiment pas grand chose de très intéressant à raconter me concernant, je dirais simplement ceci :
Je pense, que bon nombre d’ entre nous, ressentent un jour ou l’autre, le désir irrépressible de s'exprimer autrement que par les moyens conventionnels. Certains, privilégiés ou chanceux, choisissent comme discipline: Le théâtre, le cinéma, la chanson, ou quelque autre moyen, que puisse leur offrir leur talent. En ce qui me concerne, mes moyens d’expression sont : la poésie, l’ écriture, la peinture et la création. Moyens, que j’essaie de maîtriser de mon mieux. Ainsi, mon besoin de créativité se trouve-t-il satisfait

 

 

 

 

 

 Je me dois de préciser que tous les poèmes, écrits et créations publiés sur ce  blog 
sont déposés à la SGDL / PARIS




Dominique

par Dominique publié dans : MES PUBLICATIONS
ajouter un commentaire commentaires (3)    créer un trackback recommander

 

Présentation

Recherche

Calendrier

Juillet 2008
L M M J V S D
  1 2 3 4 5 6
7 8 9 10 11 12 13
14 15 16 17 18 19 20
21 22 23 24 25 26 27
28 29 30 31      
<< < > >>
hebergement site sur over-blog.com - Contact - C.G.U. - Rémunération en droits d'auteur avec TF1 Network - Signaler un abus