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  • : Dominique
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  • : 09/11/1948
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  • : Je suis Corse.J’aime Poésie,Littérature,Peinture, Dessin et la Création sous toutes ses formes.Pour me décrire quelque peu,je dirai que je possède (hélas) beaucoup de traits caractéristiques, inhérents à mon signe astrologique:Le Scorpion

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Mon Ile : LA CORSE

Vendredi 2 octobre 2009 5 02 /10 /2009 08:51

 

Afin que de répondre à quelques interrogations  Je développe quelque peu le principe des tours Génoises.
Il n'y avait pas une tour dans chaque village.
Elles étaient positionnées pour la plupart, sur le pourtour de l'ile, avec à certains points de la côte ,une  très forte  concentration  comme on peut le voir.

 

  La carte ci-dessus  indique la localité où   est situé la tour  



Sur plus de cent tours construites entre le XVI et XVII siècle , 91 sont encore visibles aujourd’hui , leur état allant du bon au plus mauvais.
Soixante sept seraient encore debout.
Cependant certaines sont en voie de réhabilitation. 

Ces "sentinelles " côtières qui toutes avoisinaient entre douze à dix sept mètres de haut  pour huit à dix mètres de diamètre, abritait chacune, cinq à six personnes.
Elles avaient pour vocation de donner l'alarme à l'approche de toute voile suspecte. Deux types d ‘alarme étaient utilisées en cas d’approche d'un navire hostile.
Celle -ci était donnée  à partir du troisième étage, sur la terrasse au sommet de la tour.
Soit sous forme des signaux de fumée d’un grand feu, visible de très loin
Soit par le son du " Culombu"



( grande conque marine)  
Entendu à des miles alentours.


Les " vigies " de  la  tour ayant constaté le danger,  allumaient le feu ou soufflaient dans la conque pour prévenir la tour voisine  et ainsi de suite.
Astucieusement positionnées et à portée de vue les unes des autres, cela ne prenait alors que quelques heures pour  mettre toute l'île en alerte. 


1er octobre 2009

©
Dominique


 

 

 

Par Dominique - Publié dans : Mon Ile : LA CORSE - Communauté : papierlibre
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Jeudi 1 octobre 2009 4 01 /10 /2009 09:37


Les Tours génoises furent construites au XVIe siècle
 A la demande des communautés villageoises
Afin de se protéger des barbaresques .

  •              Qu’elles furent  carrées ou rondes,
                   Toutes étaient  constituées de trois étages.
                         Un pour y vivre, 
                             Le second pour la conservation de l’eau
                        et des vivres
                             Quand au dernier, il servait  à la garde




    TOUR DE MIOMO 

    ( CAP CORSE )


TOUR DE MERIA
 

( CAP CORSE ) 


 

   TOUR DE SANTA MARIA DI A CHJAPELLA
 
La seule qui soit dans l'eau


(
CAP CORSE
) 
Pointe Nord-Est

vue de l'Avant

 vue de l'Arrière

 


TOUR DES ILES FINOCCHIAROLA
 

( CAP CORSE ) 
Pointe Nord-Est

Les iles forment un archipel inhabité
de la mer Tyrrhénienne 


 

TOUR DE L' ILE DE LA GIRAGLIA  

Île marquant la pointe la plus au nord de la Corse)

TOUR DE PORTO 


(Sur la Cote Occidentale de l'Ile)


 
TOUR DE PIANOTTOLI CALDARELLO

(Corse du Sud )





 30 septembre 2009


© & Photos    Dominique

Par Dominique - Publié dans : Mon Ile : LA CORSE - Communauté : l'art pour tous
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Samedi 12 septembre 2009 6 12 /09 /2009 08:39

Au centre de la Corse, au-dessus de la région d'Orsino que l'on appelle la Cinarca, se dresse, à 1429 mètres au-dessus du niveau de la mer, une montagne rude et abrupte . La Sposata, (qui veut dire La Mariée : L’Epousée ). Lorsque sa cime est éclairée du côté de la plaine par les rayons du soleil couchant, elle présente très nettement à la vue de l'observateur, la silhouette d'une paysanne corse à cheval. Cette silhouette a, vous vous en doutiez, une histoire ou, du moins, elle a donné naissance à une légende et la voici :

Il y avait jadis au petit village de Nessa, au pied des premiers contreforts de la montagne, une pauvre maison qui abritait Joanna Ambiegna et sa fille Maria. Les deux femmes avaient bien de la peine à vivre, étant des plus misérables parmi les plus misérables du hameau. Joanna, âgée, devenue impotente par suite de fièvres mal soignées, restait à la maison et faisait la cuisine. Maria gardait le troupeau de chèvres d'un propriétaire de la localité. Par ce travail, elle gagnait quelques sous, le plus clair des ressources de la mère et de la fille, car, du maigre héritage du père, il ne restait à peu près que la maison et un indigent mobilier. Joanna était douce et bonne et elle souffrait sans se plaindre de la dureté de sa fille qui jamais, pour elle, n'avait un mot affectueux, jamais une de ces caresses qui vont au coeur des mères.

Maria restait dehors toute la journée avec ses bêtes. Lorsqu'elle les avait rentrées, elle mangeait la soupe préparée par sa mère, un morceau de broccio ( fromage de brebis) quand il y en avait, et elle allait se coucher. Bien souvent, solitaire, la vieille femme pleurait dans sa cuisine, qui servait aussi de salle à manger  et, où était dressé, son lit. Seulement, si Maria Ambiegna manquait de coeur, elle était d'une grande beauté. Aucune fille dans toute la région n'avait d'aussi grands yeux noirs, aucune un visage aussi régulier, un profil aussi pur, aucune des tresses plus noires, plus longues, de cheveux plus fins. Luciano de Tellano, seigneur de la Cinarca, un jeune et très riche gentilhomme, l'avait un jour aperçue, tandis qu'il chassait le mouflon sur les pentes de la montagne. A plusieurs reprises, il était revenu, il s'était même installé dans la maison qu'il possédait à Vico, alors que son château se trouvait à quelques lieues de là, à Orsino, afin de multiplier les occasions de rencontrer la jolie bergère. Lorsqu'il causait avec Maria, les mouflons pouvaient courir en paix, les perdrix s'envoler sous ses pieds, les lièvres débucher du maquis, cet enragé chasseur , ne s'en occupait plus. Un beau jour, Luciano de Tellano demanda à brûle-pourpoint à Maria Ambiegna :

Veux-tu être dame de la Cinarca ?

Maria,qui avait longtemps attendu ces mots, accepta.

Ce fut dans toute la région, de Vico à Evisa, à Sagone et jusqu'à Ajaccio un cri d'étonnement. Jamais on n'eût supposé que le fier et beau seigneur, à qui étaient promises les plus riches héritières, les descendantes des plus nobles familles, put songer à donner son nom à la moins fortunée des bergères.

Maria était heureuse, certes, mais son bonheur était mitigé par l'humiliation qu'elle éprouvait de n'apporter en dot à son époux que sa personne et les quelques misérables hardes qu'elle possédait.

Joanna Ambiegna était fière du mariage de sa fille, mais bien triste aussi. Elle sentait qu'elle la perdait à jamais et que Maria, dans la splendeur, oublierait complètement sa pauvre mère. Loin de compatir à la peine de la vieille femme et de chercher à l'adoucir, la jeune fille passait ses derniers jours à la gourmander, l'accusant d'avoir mal géré son héritage, - si l'on peut appeler héritage deux chèvres, une cahute croulante et quatre meubles, - déclarant que le peu qui restait était à elle et qu'elle entendait l'emporter.

Tout ce qui se trouvait dans la cahute, jusqu'aux ustensiles de ménage, jusqu'aux couvertures, jusqu'aux assiettes d'étain, tout fut entassé dans des paniers. Ce n'est pas que Maria pensât que cela put servir en aucune façon dans la riche demeure de son futur époux, dans ce château d'Orsino dont on vantait partout le luxe et les commodités, mais, comme elle le disait, elle ne voulait pas y entrer les mains vides.

    pour lire la suite veuillez cliquer         suivre . . .
   

Par Dominique - Publié dans : Mon Ile : LA CORSE - Communauté : L'écriture dans tous ses états
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Lundi 3 août 2009 1 03 /08 /2009 07:56

 

 

Le   « DIO VI SALVI  REGINA  »  est un chant religieux dédié à la Vierge Marie .
Il  résulte dit-on, du « SALVE REGINA » écrit en 1097 par Adhémar de Monteil,

Evêque du Puy.   

  

Ce chant, a été adopté comme Hymne National Corse, en  janvier 1735 par la consulte  de  Corte  au cours de laquelle les chefs Nationaux  le l’ île,  décidèrent la séparation de la Corse d’ avec Gênes.

 Le nouveau   “ Royaume de Corse ” selon le préambule adopté alors:

...Choisit pour  sa protection

L’Immaculée Conception   de la  Vierge Marie  dont   l’image sera empreinte sur ses armes et ses étendards   et décrète que  la veille  et le jour de sa Fête, soient célébrés  dans tout le royaume avec la plus parfaite dévotion et les démonstrations de joie, les plus grandes... "

 

C'est dire, si cet hymne est cher au cœur des  Corses toutes générations confondues.  

 

 


Statue de Notre Dâme des Grâces

Qui se trouve dans l' Eglise de LAVASINA

Et qui est portée en procession le 8 septembre 

Jour du  pèlerinage 


 

 

 

DIEU VOUS SAUVE              DIO VI SALVA 

        REINE                                    REGINA

 

 

Dieu vous sauve,Reine                  Dio vi salvi Regina

Et Mère universelle                        E Madre Universale
Par qui on s'élève                          Per cui favor si sale
Jusqu'au Paradis                           Al Paradisu


Vous êtes la joie et le rire              Voi siete gioia e riso
De tous les attristés,                       Di tutti i sconsolati,
De tous les tourmentés,                  Di tutti i tribolati,
L'unique espérance..                     Unica speme


Vers vous soupire et gémit             A voi sospira e geme
Notre cœur affligé Il nostro             Afflitto cuore,
Dans une mer de douleur               In un mar di dolore
Et d'amertume.                          
    E d'amarezza


Marie, mer de douceur                  Maria, mar di dolcezza
Vos yeux pieux                              I vostri occhi pietosi,
Maternels et aimants,                    Materni ed amorosi
Tournez- les vers nous                  
A noi volgete.

Nous malheureux,                         Noi miseri accogliete

accueillez-nous
En votre saint Voile                      
Nel vostro santo Velo
Votre fils au Ciel                            Il vostro Figlio in Cielo
Montrez-le nous.                            A noi mostrate.

Acceptez et écoutez                      Gradite ed ascoltate,
Ô Vierge Marie,                             O Vergine Maria,
Douce, clémente et pieuse            Dolce, clemente e pia,
Nos marques d'affection.               Gli affetti nostri.


Sur nos ennemis                           Voi dei nemici nostri
Donnez-nous la victoire ;              A noi date vittoria ;
Et puis l'éternelle gloire                E poi l' Eterna Gloria
Au Paradis                                    In Paradisu.
   

 

  2 Août 2009 

Dominique

 

Par Dominique - Publié dans : Mon Ile : LA CORSE - Communauté : Parlons d'amour
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Mardi 23 juin 2009 2 23 /06 /2009 07:01

 

 

L  e « Fulletu «  est  un petit Lutin  facétieux  il se dérobe volontiers aux regards des humains  et après qu’ il  ait fait une bonne farce, on l’ entend  rire  aux éclats et frapper dans ses mains  qui ont la particularité  d’être  pour l’une; en étoupe et pour l’autre en  plomb .Lorsqu’il  jette son dévolu sur une personne ou une habitation  à laquelle  il s’attache, il est très difficile à  chasser et il faut rivaliser de ruse  pour pouvoir s’en  défaire .Sans être réellement malveillantes,ses tracasseries  restent  pour le  moins irritantes. Voici  deux exemples. des farces qu’ il affectionne.


U
n jour
une jeune bergère quittant le « Stazzu » (bergerie) pour aller à la ville vendre ses fromages et ses « brocci » disposa ceux-ci sur une planche qu’elle posa  sur sa  tête . Marchant avec aisance, elle sentit tout à coup s’appesantir sa charge tant et si bien, qu’elle finit
par la jeter  à terre en s’écriant :

               « On dirait que le diable est dedans ! »

Elle  aperçut alors, au même instant  le « fulletu »  qui joyeusement gambadait autour d’elle en riant  et tapant dans ses mains tout  heureux du bon tour qu’il venait de lui jouer.


 C 'est sur un brave
meunier, qu’il jeta une autre fois son dévolu. Alors que celui-ci était en train de moudre son grain ,le « Fulletu » , car il avait  cette possibilité, pris l’apparence d’un  petit garçon, transi de froid et qui pleurait. Le meunier ému,  fit entrer  l’enfant dans sa demeure où , dans la cheminée  brûlait un bon feu, duquel l’enfant refusa  de s’approcher pour y réchauffer ses pieds, car pour se faire, il aurait du se déchausser  et  mettre à nus ses pieds fourchus. Le brave  homme, peu suspicieux,  s’ en retourna à ses  travaux lorsque soudain, la roue  du moulin s’arrêta. En effet il n’ y avait plus  le moindre  filet d’eau  pour la faire tourner . L’enfant alors  arriva en riant et  en  frappant dans ses mains

        « Ta journée est  finie meunier ! Tu  peux aller te coucher »   dit-il goguenard

 

Mais le « fulletu » a un point faible , son «Talon d’ Achille »pourrait-on dire. Il  a  une sainte horreur du désordre. Le paysan Corse lui, est rusé et un matin, il monta au grenier et mélangea  un sac de blé avec un sac d’avoine que le lutin, par sa nature, fut obligé de trier grain par grain. La besogne s’ annonçant si longue et si fastidieuse, qu il se découragea  bien vite  et dégoûté quitta la maison devenue  inhospitalière. De ce fait  celle-ci  recouvra  son calme



Dominique

(Contes et Légendes de Corse )

Par Dominique - Publié dans : Mon Ile : LA CORSE - Communauté : ARCHITECTES D'INTERCOEURS
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Mardi 17 mars 2009 2 17 /03 /2009 08:25

        MIOMO  et sa Tour Génoise   dans le Cap Corse
       
Le Couvent de CORBARA   en  Balagne

           Le Couvent de CORBARA  en   Balagne 

              Une Tortue d' Hermann vivait en paix...
                     ... au  Couvent de CORBARA 




                                    Dominique




                                  

                               

Par Dominique - Publié dans : Mon Ile : LA CORSE - Communauté : l'art pour tous
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Jeudi 12 mars 2009 4 12 /03 /2009 08:38




Vêtement  fin du  XVIII è Siècle Porté sur toute l’Ile

 

LA FALDETTA: Vêtement que portaient surtout les femmes mariées. ( A Faldetta ) (prononcée Falletta dans le nord- est), était une  jupe de couleur bleue nuit,  courte par devant mais très longue par  derrière, afin qu’elle puisse être relevée pour couvrir les épaules et enserrer la tête qui se trouvaient alors auréolées de turquoise. Elle cache ainsi la " Casmigia" en lin blanc et l’ Imbustu . La jupe a « Gunnella » de dessous, est de couleur foncée..


L’abbé GERMANES en 1771 donne de
 A Faldetta cette description:

 
« Les femmes portent par-dessus leur corset la faldetta, qui est une jupe plissée et fort longue par derrière, qu'elles relèvent dessus leur tête en forme de voile. La couleur est d'un bleu turc, couleur favorite des Corses ».

 

Elle  était  principalement portée  le Dimanche pour aller à l’église  ou bien, pour se rendre au cimetière, Car ce vêtement à l’époque, manquait  le deuil

Il faut savoir que jusqu’à la fin  du XVIII è siècle le  bleue était la couleur associée au deuil.  Ce n’est qu’au XIX e siècle que la couleur noire  le symbolisa .

 

 NB :De nos jours, nous retrouvons «A Faldetta » uniquement dans les processions traditionnelles




 

 


                               














Par Dominique - Publié dans : Mon Ile : LA CORSE - Communauté : Parlons d'amour
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Jeudi 12 mars 2009 4 12 /03 /2009 08:36

Vêtement  fin du  XVIII è Siècle

 « COSTUME  A  LA MODE  CORSE »
LE NOBLE : Il porte la «
 Mozza »* veste à pans coupés en velours noir à boutons de métal. Le « Curpettu »  long gilet fermé jusqu’au cou par des boutons de métal  ( la  couleur variait selon le canton ou la ville ) ici, celui-ci est   rayé , comme on le portait à Ajaccio, dans le Cap Corse  ou à Bastia. La chemise de lin blanc à col large, les « Braghe » : culotte  à pont, en drap brun garnie aux genoux de « schacchi » ( languettes d'étoffe qui  forme une sorte de volant de la même couleur que la culotte) des guêtres "ghjambali"  d‘étoffe brune et  pour couvre-chef la « baretta a Montera 
» faite de velours noir,avec parements et pompon rouges en soie. Les chaussures sont en cuir naturel.

NB
: * Pour le gens du peuple,  cette   veste est en drap corse brun légèrement velu  avec des  revers de velours. Les plus pauvres n'ont pas de revers de velours et leurs boutons sont en corne

 
 



  




















Dominique
Par Dominique - Publié dans : Mon Ile : LA CORSE - Communauté : La récréa - Bigornette
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Mardi 10 mars 2009 2 10 /03 /2009 08:29

Cest grâce aux  écrits des Abbés Germanes (1776) et Gaudin (1787), ainsi qu'à  Mr. Maximilien Bigot (1869 ) - Mme Henriette Celarie (1900) - Mr. Guy Zuccarelli (1956) ; Ainsi qu' à une étude faite par Mronsieur  Rennie Pecqueux-Barboni sur le «Costume Corse »  qu’il m’a été possible de créer ces personnages en  les vêtant, avec le plus d’ exactitude possible, des « Traditionnels Costumes Corses » de la fin du XVIII è et début du XIX è siècle.  Qu’ ils en soient  ici remerciés.

 

 

Vêtement  fin du  XVIII è Siècle

 

FEMME BOURGEOISE ou  DE PETITE NOBLESSE. Elle porte l’ "imbustu"* corselet rouge, dont  les manches sont "à l'espagnole", c'est à dire froncées sur le dessus de l' emmanchure  , ouvertes à l'aisselle et ajustées sur le bras et l'avant bras. Les  poignets à revers, sont ornés de  galons et de fleurs, ainsi que le haut des manches et le devant du corsage, qui laisse apercevoir  la "casmigia" chemise de lin blanc, froncée à l’encolure. La jupe est bleue. La coiffe, est le "capanghujulu" (la tête d'ange), un turban de toile blanche fine, drapée en auréole et les "scherpine" (escarpins) que l’on ne peut voir ici,  sont noirs avec un ruban rose. Elle porte des pendants d’oreilles circulaires, en argent doré et un collier de perles de corail, ce  qui révèle un  certain  signe d’aisance.

 

NB : * L’ Imbustu était paraît-il, un objet de valeur qui s’offrait et se transmettait par héritage de  femme à femme et devait absolument faire partie du trousseau

        
 

 




© Dominique
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Mardi 10 mars 2009 2 10 /03 /2009 08:28

 

Vêtement  fin du  XVIII è Siècle



VILLAGEOIS EN TENUE DE VOYAGE

Il porte une sorte de caban en drap  épais  fait de  poils de chèvre ou de brebis, tissés U « Capottu » brun foncé,  bordé de galon rouge, sur tout le tour et le capuchon , lequel se termine par un pompon rouge.Sous  u  capottu  on peut voir le long gilet « Curpettu » (ici, rouge comme à Corté et ses environs) fermé jusqu’au cou, par des boutons de métal et duquel dépasse le col d’une chemise de lin écru. La Culotte « Braghe » à pont,  est en  « Pannu Corsu » brun. Elle s’arrête à hauteur du  genou,  tandis que les jambes, sont protégées par des guêtres "ghjambali"  en peau de chèvres. Les chaussures sont faites de cuir naturel. Il porte en main , son bâton de marche

 

 

 

 

                                                     

 

Par Dominique - Publié dans : Mon Ile : LA CORSE - Communauté : ARCHITECTES D'INTERCOEURS
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