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  • : Dominique
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  • : 09/11/1948
  • : France Marseille Europe Monde Bouche du Rhône
  • : Je suis Corse.J’aime Poésie,Littérature,Peinture, Dessin et la Création sous toutes ses formes.Pour me décrire quelque peu,je dirai que je possède (hélas) beaucoup de traits caractéristiques, inhérents à mon signe astrologique:Le Scorpion

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Jeudi 17 juillet 2008

Quels sont ses yeux qui me regardent

Comme s’ils ne m’avaient jamais vue

Cette face qui m’est inconnue

D’une coloration blafarde

Il me semble de cette femme

Pourtant me souvenir les traits

Dans l’ovale de son visage

Cependant loin d’être parfait

Et son pâle et triste sourire

Me remémore par moments 

Cet autre gai et facétieux

Qui découvrait de blanches dents

Son bras s’avance à me toucher

Tandis que je sens sous ma main

Le verre brillant et glacé

De mon vieux miroir « Vénitien » 

  
 Juillet 2008   

              

  Dominique
par Dominique publié dans : MES POEMES communauté : Inspirations poétiques
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Mercredi 16 juillet 2008

Innocence

J’ai si souvent bu à ta source

Aux jours heureux de mon enfance

M’abreuvant de ces convictions

Qui font naître tant d’espérances

Et j’ai cru si candidement

A ce grand  bonheur permanant

Pensant que  chaque jour n’aurait

Du jour suivant que le  reflet

Et que la vie au quotidien

Serait, exempte de chagrin

Ce mot, n’étant pour moi qu’un nom

Ne sachant pas qu’un jour pourtant

Lui et moi, nous rencontrerions

Aux jours heureux de mon enfance

J’ai si souvent bu à ta source

Innocence !



                                           2008 

Dominique

par Dominique publié dans : MES POEMES communauté : ARCHITECTES D'INTERCOEURS
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Mardi 15 juillet 2008

 

Avant que d’être entre tes doigts

Ce vulgaire  morceau de bois

Ce minuscule petit bâton

Auquel on donne nom  « buisson »

Que l’on carbonise à dessein

Pour privilégier, le dessin

Sais tu au moins,que j’étais beau

Que j’étais gracieux arbrisseau ?

Aux feuilles finement dentées

Dont les fruits à maturité

Mignonnes petites capsules

Fixées au bout de pédoncules

De par leur aspect intrinsèque

Etaient nommées « Bonnets d’Evêques »

Lesquelles portées à décoction

Embellissaient, les cheveux blonds ?

Que de mes branches qu’on sculptait

Naissaient les fuseaux des rouets ?

Je te demande uniquement

Quand il te faudra désormais

Pour tracer esquisses et portraits

Dans ta boite choisir un « buisson »

De te souvenir simplement

Qu’avant, que d’être ce  charbon

J’étais vivant et j’étais beau 

Que j’étais gracieux arbrisseau !

 

  

  2008


Dominique 

 

 

 

 

Capsule du Fusain Européen
surnommée" Bonnet d'Evêque
"

par Dominique publié dans : MES POEMES communauté : ARCHITECTES D'INTERCOEURS
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Lundi 14 juillet 2008

Où vont nos jours enfuis

Où le temps les emporte ?

Garde-t-il chacun d’eux

Pour que l’on puisse un jour

Quand l’heure aura sonnée

Et nous, poussé la porte

Revenir sur nos pas

Les revivre  à rebours


Ces  jours qui furent heureux

Peut être ne sont-ils  pas

Comme on pourrait  le croire

A travers  temps,  perdus

A jamais  effacés 

Peut être qu' à notre insu

Ils sont  bien  agencés

Comme en un livre d‘ histoires

Du futur, au passé


Je sais c’est insensé

Illusoire de  croire

Lorsqu’on a  passé  l’âge

A des contes de fées

Mais rêver, est pour l’heure

Un des rares avantages

Que les grands de ce monde

N’aient pas pu nous ôter

 

juin 2008



Dominique 

par Dominique publié dans : MES POEMES communauté : ARCHITECTES D'INTERCOEURS
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Dimanche 29 juin 2008

                       J'aurais aimé Jésus
Etre l'un  des Bergers
Qui suivirent l'Etoile, pour venir T'adorer
Être cet Agnelet, qui eut le privilège
De gambader vers Toi, au long de ce cortège
Ou le Bœuf , que Marie découvrit dans l'étable
Qui réchauffa Ton corps d'un souffle charitable
Etre ce Brin de paille, qui a touché Tes langes
Tandis que Ciel et Terre, entonnaient tes louanges
                       J'aurais aimé Jésus
Être l'un des Enfants
Qui accouraient vers Toi, tandis que doctement 
Tu enseignais et, qu'eux, juchés sur Tes genoux
Jouaient avec Ta barbe, s'accrochaient à Ton cou
                        J'aurais aimé Jésus
Être la Samaritaine
Qui s'en allait puiser de l'eau à la fontaine
Et à laquelle, alors que chacun l'ignorait
Tu demandas de l'eau, pour Te désaltérer
                        J'aurais aimé Jésus
Être le  « Saint Calice » ,
Bu avec Tes  disciples, juste avant Ton supplice
Le Pain , que Tu partageas avec les douze apôtres
Avant d'offrir Ta vie pour le rachat des nôtres
                      J'aurais aimé Jésus
Etre le Mandylion
Empreint de Ton visage, au jour de Ta Passion
Avoir  été choisie , tel Simon de Cyrène
Pour soutenir Ta croix et alléger Ta peine
Etre la Coupe, dans laquelle, Joseph d'Arimathie
Vint recueillir Ton sang, quand Tu rendis l'Esprit
                     J'aurais aimé Jésus
Mais ne suis que poussière...
Infime particule, dans Ton infinité
Mais quand l'heure viendra, de ma vie achevée
Tout comme le Bon Larron, je Te demanderai
De m'accorder une  place  « Au Royaume du Père »
                             
                               15   juin 2007


Dominique

par Dominique publié dans : MES POEMES communauté : Parlons d'amour
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Dimanche 29 juin 2008
 

Humains!  Vous nous incriminez pour nos débordements
Et voudriez qu'envers vous nous soyons plus cléments
Demandez vous, si vos actions sont plus louables
Avant de nous blâmer et nous juger coupables  !


Sans nous point  n’est  de vie et de notre présence
Dépendent donc  vos existences
Il est de votre devoir et de votre intérêt
D'assurer notre pérennité
Et pourtant, tous vos actes immondes
Vous rendront responsables de la fin de ce monde


Vous avez pollué l 'AIR  et saccagé laTERRE
Souillé par vos  déchets le lit de nos rivières
Bétonné les campagnes, déboisé les forêts
Dans des buts lucratifs, trop souvent occultés
Avez éradiqué, de multiples espèces
Semant désolation , désarroi et détresse


A cause de vos actions absurdes,  irréfléchies
Le climat se réchauffe et l'eau se raréfie
La faune et la flore, tant  terrestre qu' aquatique
Seront  dans peu de temps, spécimens chimériques
Vous avez fait des MERS   le dépotoir du monde
Et vous êtes étonnés quand notre colère gronde ?



Nous n'pouvons  que cela, voyez vous
«Insensés» !
Exprimer notre courroux  par  notre intensité
Provoquant Cataclysmes, Raz- de- marée , Tempêtes 
Que nous vous envoyons, comme avertissements
Afin de mettre un terme à vos égarements


Car vous devez agir  en êtres responsables
Pour éviter l'inéluctable...
Afin que d'échapper  au péril , qui vous guette
Avant que ne survienne par vos actes pervers
L'anéantissement de la planète  TERRE


1er septembre  2007

 

 

 Dominique

par Dominique publié dans : MES POEMES communauté : Inspirations poétiques
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Samedi 28 juin 2008

J'ai fait un rêve étrange ,comme ils le sont parfois
A
u travers d'un brouillard, me parviennent des voix
J
e marche lentement, me dirigeant vers elles
L
es mots qu'elles prononcent me semblent des appels
S
ortant de ces ténèbres , je vois quatre hommes assis
Q
ui ensemble conversent à l'orée d'un taillis
L
eurs vêtements m'intriguent, autant que leur propos
S
ous leurs visages exsangues se devinent les os
L
'un arbore l'habit bleu, des Grenadiers Français
R
etroussis écarlates, de grenades timbrés
L
e second porte lui, le pantalon « garance » 
U
ne capote bleue et la désespérance
E
mane de cet être  au regard languissant
S
i l'air est éthéré, le lieu est oppressant 
Q
uant au troisième casqué, capote en drap kaki
A
l 'écart des deux autres, pensif, il est assis     
E
t du dernier si jeune, qu'on croirait un enfant
J
e n'vois que la chemise,  qui est maculée de sang
I
ls relatent , racontent,  chacun à tour de rôle
V
erdun , le Maquis, Les  Ardennes et  Arcole
U
ne arrivée soudaine, suspend la narration
T
ous les regards se tournent vers cette apparition
C
'est une jeune femme,  épuisée, qui chancelle
L
es quatre hommes aussitôt se précipitent vers elle
E
lle porte le péplum et le  bonnet phrygien
D
u drapeau ne lui reste, que la hampe à la main
E
lle a été souillée , outragée et meurtrie
Le plus jeune d'entre eux , crie à ses trois amis  :


S
erions nous morts pour rien, mes Pauvres Compagnons  ?

Voyez qui nous rejoint : 
        Marianne  en  haillons
 !
                                    

                                        

                                   05 février 2008


Dominique

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Vendredi 27 juin 2008


 

Vénérable vieillard plusieurs fois séculaire
Tu dresses dans les airs, tes branches tutélaires
Avec cette arrogance que confère les ans
Tu vois depuis des siècles s'écouler les saisons
Et la verte parure que font tes frondaisons
Abrite en sa ramure, un flot de confidences
Ta tête est toute pleine des rires et des chants
Des belles de jadis en leurs atours de fête
Grimpant sur tes rameaux pour faire la cueillette
De tes fruits juteux et croquants
Quand souffle le Mistral en de grandes bourrasques
De la vallée des « Baux « jusques au « Garlaban »
Il libère dans son souffle, quelques rires, quelques chants
Et les emporte dans ses frasques
Que sont-ils devenus tous ces tendres amants
Qui ont au fil des siècles gravé avec leur dague
En même temps qu'au doigt ils se passaient la bague
Sur ton vieux tronc noueux, de si jolis serments
Tu veilles sur les songes de cet homme harassé
Goûtant  sous ton ombrage, après un dur labeur
Le sommeil bienfaisant et si réparateur
Que le chant des cigales, a doucement bercé
Témoin irréfutable , toi seul pourrait décrire
Des époques passées, tout ce que tu as pu voir
Ces scènes de la vie, empreintes en ton regard
Si Dieu t'avait donné tous les mots pour le dire
De tous les temps, tu fus symbole de sagesse
Et par delà les ages, toujours fus vénéré
Et tant qu'on laissera la colombe voler
Elle tiendra dans son bec, un rameau d' Olivier

                                      28 août 1996

 

C'est grâce à ce poème que j'ai obtenu en juillet 2003  le titre d'  « Académicienne de Provence » 

Dominique
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Jeudi 26 juin 2008

J’ai  écrit ce Poème ,pour l'offrir  à Pierre,  un ami , en hommage aux chiens qu’il a perdu.Compagnons auxquels il a été profondément attaché  et qu’il a tendrement aimés

         

 

 A  Pierre:  Notre Ami !  Notre Maître !



Nous qui avons eu la chance, chacun à notre tour

De partager ta vie, ta confiance, ton amour

 

C’est unanimement que l'on veut que tu saches

Combien resteront forts, ces liens qui nous rattachent

 

A Toi, qui fut toujours, notre ami, notre père

Et bien que nous ayons un jour, quitté la terre

 

Et que nos mondes soient aujourd’hui, différents

Ces liens perdureront, bien au delà du temps

 

Nous n’oublierons jamais ces moments merveilleux

Cette flamme sublime, qui brillait dans tes yeux

 

Quand nos petits regards venaient croiser le tien

Tandis que tendrement, nous caressait ta main

 

Et bien que désormais nous n'soyons plus ensemble

L’amour qui nous unit, à jamais nous rassemble

 

Nous veillons sur tes jours, nous protégeons tes nuits

L’amour ne finit pas, lorsque finit la vie !

 

Tu penses à nous toujours et si dans tes nuitées

Les uns, comme les autres, traversons tes pensées

 

C’est que malgré le fait , que tu ne nous vois pas

Bien qu’étant tous ailleurs, nous sommes près de toi

Et si parfois tu sens, s’appesantir ton bras

Dis toi, qu’tu n’es pas seul, et que nous sommes là

 

Et que Rex, Wisky, Blacky et moi, Vulcain

Ensemble, avons  posé, Nos pattes sur Ta main

 

     Tes Fidèles 
    Compagnons

 

 

 Dominique le 21 Décembre 2006

 

 

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Mercredi 25 juin 2008

 

Mon

  Premier mot

    Mes premiers pas

Tous mes rires de gosse

Cette douce insouciance

Tous les beaux souvenirs

De ma petite enfance

Mes craintes et mes peurs

Quand il faisait très noir

Mon Imagination

Mes doutes

Mes Espoirs

De mes premiers émois

Les mots doux murmurés

Le trouble qui fut mien, à mon premier baiser
Et cette découverte, que fût « La Première fois »

Cet amour partagé

Ces ruptures parfois

Toutes mes illusions

Et toutes mes envies

Tout ce que je ne  sais pas

Et tout ce que j’ai appris

Tous mes rêves, mes désirs

                                             

 Tout cela je le laisse

Je n’en aurais plus besoin

 

A ma prochaine adresse

 

Mais

Ce futur

Départ

N’est

Pas

Prévu

Demain

Tout du moins

 « Je l’espère »

Alors pour le moment

J’arrête l’inventaire

 

 

Dominique

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