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  • : Dominique
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  • : 09/11/1948
  • : Marseille Bouche du Rhône
  • : Peinture Dessin Littérature Poésie Famille
  • : Je suis Corse.J’aime Poésie,Littérature,Peinture, Dessin et la Création sous toutes ses formes.Pour me décrire quelque peu,je dirai que je possède (hélas) beaucoup de traits caractéristiques, inhérents à mon signe astrologique:Le Scorpion

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MES POEMES

Mercredi 11 novembre 2009

 

Mots de tête n° 11
de  BRUNO 

"Communauté Croqueurs de Mots"

Thème : " Objet personnifié "

 

Choisir un objet

et le dotez de toutes

les qualités humaines

( actions, pensées, sentiments ) 




Le Stylo à Plume




J
e suis stylo à plume ni « Cartier » ni

« Mont Blanc »

Mon nom n’est pas célèbre, je suis insignifiant

Mais je suis travailleur ! Parfois jusqu’au matin

 Mon maître me garde en main car il est écrivain

Au rythme de ses pensées, de son inspiration

Il me fait écrire en prose des affabulations

Des essais, des nouvelles et des romans plus noirs

Comme ceux de Zola,  Pot- Bouille ou L’Assommoir

Et quand  je vois mon sang qui n’est qu’encre pour lui

Se répandre en un flot pour n’écrire que déboires

Je voudrais m’insurger contre l' abus de pouvoir

Souhaiterais mettre un terme à ce style d’écriture

Car cette facture là, s’oppose à ma nature

Qui est placide, douce et ne manque pas d’humour

J’aurais aimé n’écrire que des lettres d’amour

Des choses amusantes, spirituelles, légères

N’être que l’instrument de grandes épistolières

Ou bien avoir été, comme on le faisait antan

Pour une grande occasion offert à un enfant

Car vous auriez grand tort que de croire illusoire

Que nous sommes comme vous, doté d’une mémoire

Nous croire dénués d’âme, parce qu’inanimés

Serait attentatoire car nous savons aimer

Ne sommes pas insensibles face aux évènements

Comme vous nous éprouvons de nombreux sentiments

Et lorsque sur vos écrits nos taches vous désarment

C’est que comme chez vous, parfois coulent nos larmes

 

 

0 8 novemnre 2009

© Dominique

Par Dominique
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Mardi 10 novembre 2009



Ce poème fut ma troisième et dernière  participation

au
"Duel 4" proposé par Carambaolé

 

"Union de  deux Photos"

 

Le mot de départ était : Marche

 Le mot à insérer était : Toupie

 

 

 

 

La Force des Eléments  

 

Marche caravane marche, dans l’erg couvert de dunes
Sous ce soleil de plomb, qui brûle et qui consume
Tant les forces des hommes que celles des chameaux
La chaleur est intense et le soleil si haut
Tu parcours d’un pas lent, le désert immuable
Le Simoun va souffler et les vagues de sable
Vont alors tournoyer comme le ferait une toupie
Il est dévastateur et emporte avec lui
Ce qui est sur son passage, comme fétu de paille
Marche vers l’oasis avant qu’il ne t’assaille



L’océan lui aussi peut être dévastateur
Cette oeuvre de Folon « La Mer ce grand sculpteur »
En atteste par son nom car les vagues assassines
Sur cet homme qui est assis près d’un banc de sardines
Et qui paraît attendre le passage d’un bateau
L’artiste les souhaitait, l’altération par l’eau !
Car le flux et le reflux à chacune des marées
De cet homme au chapeau, toujours vient s’emparer
Et l’érosion du bronze, par l’eau au fil du temps
Poursuivra de Folon l’œuvre éternellement

©  Dominique

 

06 novembre 2009


Les mots à insérer étaient :Sardines et Bateau

 

 

 

Par Dominique
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Lundi 9 novembre 2009

 

 




08 novembre 2009

©  Dominique

Par Dominique
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Lundi 9 novembre 2009

 

 

Ce poème fut ma seconde participation

au
"Duel 4" proposé par Carambaolé

 

"Union de  deux Photos"

Le mot de départ était:  Pente

Le mot à insérer était :   Voyage

 

La Quête 

  

Pente ardue à gravir sur ce mont Tibétain
Hormis le souffle du vent tout n’est plus que silence
Sacs à dos, encordés, peu à peu ils avancent
Depuis de longues heures leur piolet à la main
Long sera le chemin pour finir ce voyage
Et leurs regards contemplent le laiteux paysage
Tandis que tout autour les arêtes sommitales
Profilent leurs silhouettes grandioses, monumentales
Exténués, fourbus ils vont devoir trouver
Un abri de fortune afin d’y bivouaquer


Déjà la nuit descend allumant ses étoiles
Et l’on voit apparaître dans le haut firmament
La face ronde et blême de la Lune d’opale
Son regard est très doux, son aspect bienveillant
Et par sa réflexion sur ce paradis blanc
Elle offre aux hautes cimes, pyramidion d’argent
Et aux hommes assoupis, sa lumineuse clarté
De l’espace infini sur la terre elle veille
Très tôt au petit jour avant qu’ils ne s’éveillent
Laissant place au soleil

 Elle se sera dissipée


©  Dominique

06 novembre 2009



Les mots à insérer étaient :  Réflexion  et  Espace









Par Dominique
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Samedi 7 novembre 2009

 Une des roses qui ont éclos au jardin hier

 

 

 Haïku

 

 06 novembre 2009

 

 © Dominique

 

 

 


  

Par Dominique
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Samedi 7 novembre 2009

 

Ce poème est arrivé second ( ex aequo)

au
"Duel 4" proposé par  Carambaolé




"Union de  deux Photos"


Le mot de départ était  :silence
Le mot à insérer était : galets


" Une plage au bout du Monde
"

  

Silence, sur cette plage du bout du monde

Je n’ai que la beauté de l’onde

Et des vagues le clapotis

Pour me perdre en ma rêverie

Une plage vierge de galets

Au sable blond et micacé

De milliers de points scintillants

Brillant comme autant de diamants

Sous l’air frais des vents alizés

Je laisse s’égarer ma pensée

 

Le soleil amorce sa descente  

Et sa couleur incandescente

Teinte l’écume de reflets

Pas un seul bruit ne vient troubler

Cet instant d’une rare beauté

Que celui mourant de la vague

Et ma pensée alors divague

Est-ce mensonge est-ce mirage  ?

Que la beauté du paysage

Un « Paille en Queue » m’apporte réponse !

 

©
Dominique

 

6 novembre 2009 

* Le Paille en Queue" est un oiseau



Les mots à insérér étaient: mensonge et mirage

Par Dominique
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Vendredi 6 novembre 2009



Dans des senteurs de thym, de genêts, de lavande

Coiffé d‘un grand chapeau et portant houppelande

Il part dès que point l’aube, son bâton  dans la main

La route sera longue, escarpé le chemin

Dans lequel le suivra son bel et blanc troupeau

De béliers, de brebis et de petits agneaux

Ils s’en  iront  migrer, tout en haut des Alpages

Où le cheptel pourra dans de verts pâturages

Se repaître d’herbage, s’abreuver aux ruisseaux

Tandis que lui,le pâtre, cet homme solitaire

Tout en le surveillant , regardera la terre

Qui à ses pieds s’attend et, d’un regard profond

Parcourra les vallées, embrassera les monts

Aux senteurs de garrigue, de ciste, de sarriette

N’aura pour compagnie,  que son chien et ses bêtes

Durant le long séjour de cette migration

Il percevra pourtant  dans le cœur du silence

Le souffle du mistral, sifflant entre les branches

Les rayons du soleil pointant à l’orient

Le murmure des  rivières, que portera le vent

Et après un repas  rapide et  très frugal

S’endormira heureux, bercé par les cigales

 

   Août 2008


 © Dominique

Par Dominique
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Jeudi 5 novembre 2009
Poème sur deux rimes composé de
6 sizains  en alexandrins ( coblas ) et d’un envoi ( tornada) de trois vers,
Avec reprise des mêmes mots à la rime dans toutes les strophes, dans un ordre différent  et  très strict, dans  un enchaînement  selon la logique d'une spirale concentrique.

Les six mots devant réapparaître dans la strophe finale,
à raison de deux par vers 
Et dans le même ordre qu'à la première strophe,



Qualités et défauts


Qualités et défauts caractérisent l’homme
Et de ceux-ci découlent nos divers sentiments
Il ne tient donc qu’à eux que nous soyons en somme
Aimables ou discourtois, malveillants ou bonshommes
Les qualités sont dons, on ne peut plus plaisants 
Les défauts quant à eux, ne sont que manquements


C
ombien peuvent être graves certains des manquements
Et dévaloriser le plus charmant des hommes
De même qu’une qualité pourra rendre plaisant
Un être desservi mais dont les sentiments
Feront dire de lui : L’agréable Bonhomme !
L’image que l’on renvoie tient à bien peu en somme


S
i l’on faisait un jour de nos valeurs la somme
Et que l’on recensait ainsi nos manquements 
Serions nous misanthropes ou serions nous bonshommes
Pourrions nous de ce fait dire que bon est l’homme
Quelle serait la part de nos bons sentiments
Verrions nous ce quota déplaisant ou plaisant


I
l est vrai pour l’humain qu’il serait plus plaisant
Que de tous nos travers soit minime la somme
Puisqu’ils seraient infimes face aux bons sentiments
Excusant de ce fait nombre de manquements
Pour que l’on puisse encore faire confiance en l’homme
Et se serait bonheur que le savoir bonhomme


B
ien sûr il ne faut pas dès que passe un bonhomme
Même si celui-ci nous paraît peu plaisant
Spéculer aussitôt sur le fond de cet homme
Cela bien entendu ne nous importe en somme
Et ce peut être perçu comme un vrai manquement
S’interroger sur ce que sont ses sentiments


M
ais chaque être est soumis à divers sentiments
Ne gagnerions nous point à nous montrer bonshommes
Nous évitant ainsi de nombreux manquements
Le monde en ce cas là serait autrement plaisant
Chacun de nous étant bien plus heureux en somme
Et nous pourrions enfin croire aux valeurs de l’homme


 
TORNADA


M
ais l’homme éprouvera toujours des sentiments
Somme toute il est bonhomme fort heureusement
Et plaisant est de croire rares ses manquements



4 novembre 2009

© Dominique

Par Dominique
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Vendredi 30 octobre 2009

La  SEXTINE
 est une forme poétique fixe, complexe, dont l’invention est attribuée au troubadour
Arnaut Daniel (1180-1210).
La technique en a également été développée en Italie ( Pétrarque ) 
 
Ce poème sur deux rimes seulement est composé de
6 sizains  en alexandrins ( coblas ) et d’un envoi ( tornada) de trois vers,
Avec reprise des mêmes mots à la rime dans toutes les strophes, mais dans un ordre différent  et  très strict, où tout s'enchaîne selon la logique d'une spirale concentrique.

Les six mots reparaissent dans la strophe finale, à raison de deux par vers 
et dans le même ordre qu'à la première strophe,


LES  TOURBILLONS  DE  LA  VIE





Sempiternellement les jours succèdent aux nuits
Et chacune des saisons réapparaît sans trêve 
De l‘uniformité naît très souvent l’ennui
Mais de ces rotations il n’en est point ainsi
Car il est jour nouveau de chacun qui se lève
Que le cartel des heures peu à peu parachève

Mais le cadran du temps si les jours parachève
Il le fait tout autant pour ce qui est des nuits
Et en attendant l’heure qu’à l’horizon se lève
Laurore qui de leur cycle justifiera la trêve
Tant que vivra le monde il en sera ainsi
Tout est un renouveau, rien ne peut être ennui

Mais  excepté cela, ce qui peut m’être ennui
Ce sont les jours d’hiver que la neige parachève
Lorsqu’ inlassablement ses flocons tombent ainsi
Sans discontinuer pendant des jours des nuits
J’avoue qu’en pareil cas, j’apprécierais une trêve
Et dans ce seul espoir vers le  ciel mes yeux lève
 
Après une nuitée au matin je me lève
Avec résolution de tromper mon ennui
Et avec la froidure consentir une trêve 
Une tenue adéquate sagement parachève
Otant le vêtement qui réchauffe mes nuits  
Je me vêts chaudement prête à sortir ainsi

Mais où donc t’en vas-tu de si bonne heure ainsi ?
Me dit mon compagnon qui en riant se lève 
Aurait tu donc ourdi un bon plan cette nuit
Est-ce que la vie à deux fait naître  tel ennui
Crois tu à notre amour mettre un frein, faire  trêve ?
Et , me serrant très fort tendrement parachève

De cet amour vois tu je ne veux pas de trêve
Dusse-je vivre cent ans il en sera ainsi
Si tu ne m’aimes plus un jour  pars, achève
Ce qui me reste de vie et je veux que se lève
Ce jour là du néant la fureur de l’ennui
Qu’ à mort elle me frappe et me plonge en la nuit 

TORNADA

Mais l’amour jours et nuits pour nous n’aura de trêve
Lennui n'aura ainsi pas place en notre logis
Et  se lève l’espoir que l’amour parachève



29 octobre 2009

©
Dominique


Par Dominique
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Lundi 26 octobre 2009


John William Waterhouse

Q
u’ y a- t-il de plus doux que les bras d’une mère
Lorsque l’on s’y blottir tout en fermant les yeux
Qu’avec délicatesse tendrement ils nous serrent
Que la main bienveillante caresse nos cheveux
Apaisant notre peine et notre esprit anxieux 
Qu’ y a- t-il de plus doux que les bras d’une mère


Q
u’ y a -t-il de plus sûr que le cœur d’une mère
Lui qui peut tout garder, nos secrets, nos tourments
Qui peut tout accepter sans aucune barrière  
Qui sait tout pardonner sans aucun jugement
Absolvant toutes nos fautes avec empressement
Qu’ y a -t-il de plus sûr que le cœur d’une mère



Q
u’ y a -t-il de plus vrai que l’amour d’une mère 
Librement ressenti envers tous ses enfants
Qui est admiration, adoration sincère
Qui est la quintessence des plus beaux sentiments
Amour démesuré, insondable, incessant
Qu’ y a -t-il de plus vrai que l’amour d’une mère 



25 octobre 2009

©
Dominique



Par Dominique
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