Profil

  • : Dominique
  • antidotes
  • : Femme
  • : 09/11/1948
  • : France Marseille Europe Monde Bouche du Rhône
  • : Je suis Corse.J’aime Poésie,Littérature,Peinture, Dessin et la Création sous toutes ses formes.Pour me décrire quelque peu,je dirai que je possède (hélas) beaucoup de traits caractéristiques, inhérents à mon signe astrologique:Le Scorpion

Derniers Commentaires

Créer un Blog

Samedi 28 juin 2008

Lorsqu'un enfant apprend à faire ses premiers pas
Il mène avec la vie, son tout premier combat
Ce n'est pas chose simple, que de devoir poser
Sans perdre l'équilibre, chacun des petits pieds
Le pas est indécis, la jambe malhabile
La décoller du sol, Dieu, que c'est difficile
Et quel est donc ce traître qu'il sent mais ne voit pas
Qui l'oblige à s'asseoir, alors qu'il ne veut pas ?
Là-bas Maman sourit, elle lui tend les bras
Il veut aller vers elle, mais il ne le peut pas
Longue est cette distance, qui le sépare d'elle
Oui mais, Maman l'attend et tendrement l'appelle
Alors, il faut y aller ... !
D'un pas mal assuré, regardant droit devant
Il pose son regard dans celui de Maman
Et malgré l'ombilic qui fut un jour tranché
Il reste par ce lien, à sa mère attaché
Et c'est dans cet amour, qu' il puise l'assurance
Qui fait que lentement ..., peu à peu ..., il avance

14 juin 1996

Dominique

 

par Dominique publié dans : Mes Poèmes : ETATS D ' AME communauté : Parlons d'amour
ajouter un commentaire commentaires (5)    créer un trackback recommander
Vendredi 27 juin 2008

L' Atmosphère était lourde en ce beau jour d'été
J'étais sur un fauteuil, nonchalamment couchée
Le sommeil me gagnait, quand je sentis soudain
Que la main d'un enfant se posait sur ma main
Je fus très effrayée par cette sensation
Soudain, mes yeux s'ouvrirent et je fis un grand bond
Car il y avait vraiment un enfant près de moi
Une enfant, devrais-je dire, car l'enfant… C'était moi !
J'avais six ou sept ans, car je reconnaissais
La petite robe bleue, que j'avais tant aimée
Il n'est rien d'étonnant à cela, direz-vous
Il est normal qu'on rêve lorsqu'on dort, après tout
Mais je ne rêvais pas ! Et l'enfant en question
Venait me demander quelques explications
Qu'as tu fait de ta vie ? Tristement me dit-elle
Il y avait tant de projets, que j'avais fait pour elle
Je rêvais d'être heureuse, d'un métier épatant
D'une belle maison, d'élever mes enfants
J'espérais voir un jour grandir ma descendance
De cette destinée, tu as rendu la sentence
J'avais un potentiel !  Et tu l'as gaspillé
J'avais un avenir !  Et tu me l'as volé
Vois !  Mes yeux étaient beaux, d'aucuns me le disaient
Les tiens sont tellement tristes…Qu'ils semblent  délavés
On me disait jolie, t'es tu donc regardée ?
Pense  un peu  à Maman, qu'as tu donc fait pour elle ?
Elle  a tellement voulu que notre vie soit belle
Elle nourrissait pour moi, certaines ambitions
Tu lui as apporté, que des désillusions
J'avoue, qu'à un moment, tu as su me surprendre
J'ai sincèrement cru, que tu allais comprendre
A défaut de m'avoir construit une famille
Tu ne t'en sortais pas mal. T'étais plutôt gentille...
Sans avoir décrocher de diplôme, sans bagage
Tu gagnais bien ta vie ! Tu faisais des voyages …
Mais quelques temps plus tard, tu perdais ton emploi
Qu'es tu donc devenue? Que reste-t-il de moi ?
Et tandis que parlait ce petit bout de femme
Qui me brisait le cœur et m'arrachait des larmes
Tout ce que je sus dire c'est  « Maman n'est plus là »
Elle me répondit  « Je l'ai su avant toi »
Et me voyant surprise par sa phrase Sibylline
Elle ajouta alors , de sa voix enfantine
Sais-tu ce qu'il advient de l'enfant que remplace
L'adulte qui grandit et qui vole sa place ?

L
'enfant s'en vas là-bas, où les mortels s'en vont !

M
ais, t' es-tu seulement, posé cette question ? 

                              30 octobre 2001

 

par Dominique publié dans : Mes Poèmes : ETATS D ' AME communauté : ARCHITECTES D'INTERCOEURS
ajouter un commentaire commentaires (4)    créer un trackback recommander
Vendredi 27 juin 2008

 

France !   Mère  Patrie
P
ays où je suis née
J
e voudrais tant qu'on t'aime
C
omme je t'ai aimée
F
rance de Montesquieu , de Voltaire , de Rousseau
F
rance de  d' Alembert, France de Diderot
P
ays des « Droits de l' Homme » du « Siècle des Lumières » 
O
ù chacun s'exprimait dans la langue de Molière
G
rand Dieu !   Que t' a-t-on fait  ?
D
ans les conversations,  de nos jours l'on n'entend
Q
ue l'emploi  d'anglicismes ,que  formules en Verlan ,
A
la femme qu'on chérit, on ne dit plus : Je t'aime !
P
ourtant le verbe « Aimer » , rime en chaque poème
D
ans un néologisme, aussi laid  qu'il est neuf
On dit tout  simplement : Je la  Kiffe cette Meuf   !
E
t lorsque on est en groupe, qu'on part et  s'en détache
O
n n'dit plus: Je vous quitte !   Mais plutôt: Je m' arrache !
V
ous Pays francophones qui vous évertuez
A
toujours employer un Français épuré
V
ous devez  bien sourire, face à l' aberration
D
'une langue  bafouée  par sa propre  Nation
P
ères de la  « Pléiade » de  Ronsard  à  Belleau
V
ous devez tressaillir au fond de vos tombeaux
P
auvre FRANCE ! 
I
l n'est pas seulement que tes mots, qui aient changé
M
ais ton sens des valeurs , Morale, Charité
Q
u'on enseignait en classe, de façon quotidienne
L
'écrivant au tableau, pour que l'enfant l'apprenne
M
ais tout est désormais aboli , périmé ,
L
es usages, la vertu, y compris le respect
E
nvers les enseignants, comme envers les Aînés
F
RANCE de ma jeunesse, je ne te reconnais plus
J
' éprouve de la peine. Non , que je ne t'aime plus !
J
e t'imagine un peu ; Vieille Dame aux abois
A
bandonnée, aux mains de  gens qui la rudoient
L
'on se prévaut de toi,  pour tirer avantages
M
ais au moindre prétexte, on ternit ton image
S
ouvent, je m'interroge, me posant cette question:
D
'autres que moi, font-ils cette constatation ?
E
t par cela, sont-ils comme moi, attristés  ?
C
ar, même la nostalgie… n'est plus ce qu'elle était !

                                 16 octobre 2007     


Dominique

par Dominique publié dans : Mes Poèmes : ETATS D ' AME communauté : Inspirations poétiques
ajouter un commentaire commentaires (8)    créer un trackback recommander
Vendredi 27 juin 2008

Que l'on soit un saint homme, que l'on soit un tyran
Que l'on soit laid ou beau, malade ou bien portant
Que l'on vive comme un gueux ou bien dans l'opulence
Nous nous soumettons tous, un jour à sa puissance
Les armes dont elle use, ne sont pas en airain
N'ont pas été frappées aux forges de Vulcain
Et pourtant leur pouvoir n'en est pas moins immense
Ennemie redoutable, de tous temps combattue
Nul être en ce bas monde, ne l' a jamais vaincue
Son empire est bâti sur des forces invisibles
Ce qui la rend de tous, pour toujours invincible
Elle a pour père  le Temps, pour mère, la Patience
Pour accomplir son œuvre, elle a notre existence
Pendant des décennies elle se fait oublier
Profitant de ce temps, pour ajuster ses traits
C'est insidieusement, qu'elle s'immisce en nous
Nous ne la ressentons pas, ou du moins, pas d'un coup. . . .
Pourtant, jour après jour, pareille à la  Mygale
Autour de notre vie, elle tisse sa toile
Plantant dans notre  corps, son  terrible  aiguillon
Elle en boit la jeunesse, altère la raison
Notre peau se lézarde, nos yeux se troublent un peu
Et d'une couleur blanche, se teintent nos cheveux
Le pas se fait plus lent, la marche difficile
Et nos gestes tremblants, nous rendent malhabiles
Nos épaules se voûtent sous le manteau des ans
Et l'on s'endort souvent comme un petit enfant
Il n'est que le bonheur qu'elle ne puisse combattre
Tant que l'on sait aimer, elle ne peut nous abattre
Car en effet, ne dit-on pas souvent ?
Que lorsqu'on aime,  on a toujours vingt ans !

                                            17 juin 1996

 Dominique

par Dominique publié dans : Mes Poèmes : ETATS D ' AME communauté : Parlons d'amour
ajouter un commentaire commentaires (7)    créer un trackback recommander
Dimanche 22 juin 2008


J'ai dédié ce Poème à ma Grand-Mère  maternelle ( Ma  Mammone ) en Corse
qui a quitté ce monde lorsque j'avais quinze ans

( L'histoire de cet anneau est authentique )

Je porte depuis peu, en souvenir de Toi
L'anneau d'or que grand-père a  passé à ton doigt

L
e onze février de l'an mil neuf cent huit
I
l avait vingt cinq ans, tu en avais vingt huit
L
orsque je vins au monde, grand-père l'avait quitté
D
e ne l'avoir connu, cela m'a tant manqué
M
ais Toi, tu étais là et tu m'as vu grandir
E
t je garde de Toi, de si beaux souvenirs
Q
ue de chose recèle ce petit anneau d' or
Qui
avec tant d'éclat, à mon doigt brille encor
Q
ue de joies, que de peines, cache ce doux écrin
Qui de toute ta vie, reste le seul témoin

I
l a été usé par la anse du seau
D
ans lequel tous les jours, tu allais puiser  l'eau
Q
uand tu partais matin, petite lavandière
I
l a été poli aux galets des rivières
I
l a été lustré par les travaux des champs
A
été maculé par des langes d'enfants
I
l a été baigné par le flot de tes larmes
C
auses de tes douleurs de fille, de sœur, de femme
I
l fut tourné vers Dieu, tandis que tu priais
P
uis, au soir de ta vie, il fallut te l'ôter
D
ès lors, il eut pour nous valeur de talisman
L
orsqu' il fut égaré, j'ai vu pleurer Maman
I
l m'a été offert quand il fut retrouvé
G
rand-mère ! Je suis fière, de pouvoir le porter
L
orsque mon tour viendra  de  quitter cette terre
Q
u' on ne me l' ôte pas, car si je vois grand-père
C
'est au creux de sa main, que je le remettrai
P
our qu' à nouveau  il puisse, à ton doigt le passer

                                     
18 juin 2003

Dominique
*
Ce poème a obtenu le Premier Accessit au  «  Grand Concours  Littéraire du Monde Francophone»  en 2003

 

 

par Dominique publié dans : Mes Poèmes : ETATS D ' AME communauté : ARCHITECTES D'INTERCOEURS
ajouter un commentaire commentaires (4)    créer un trackback recommander
Dimanche 22 juin 2008

 

 



- Quand elle tombe du ciel où donc s'en va la pluie

                                        Grand -Père ?

Elle fait grandir les fleurs, s'accroître les ruisseaux et s'enfler les rivières

- Quand les feuilles d' Automne se détachent des arbres, où s'en vont-elles

                                       Grand -Père ?

Le grand vent les emporte, ou elles  deviennent humus fertilisant la terre 

- Que deviendra l' enfant que je suis aujourd'hui, lorsque je serai grand

                                      Grand- Père  

Il restera caché  tout au fond de ton cœur  et te  rappellera, s'il en était besoin

Des jours comme celui-ci, devenus très lointains

 - Quand tu fermes tes paupières mais que tu ne dors pas,  dis ! où t'en vas -tu

                                    Grand- Père ?

 Je pars  vers ce pays que je ne connais pas, mais où je sais fort bien, que m'y  attend Grand- Mère !

 - Mais où se trouve-t-il  ce pays dont tu parles, des larmes  pleins  les yeux

                                    Grand- Père ?

Il se trouve mon Petit, dans un monde meilleur aux confins de la terre

 - Et quand tu partiras, vers ce monde meilleur, est - ce que je pourrai, t'accompagner

                                     Grand- Père ?

 Tu ne le pourras point et ne le devras pas, car ta place est ici avec  tes sœurs , tes frères



- De ce voyage là, quand tu nous reviendras, dit : Surtout, n'oublie pas de ramener

                                    Grand- Mère !

 

Mon Petit ! Ce pays  nous retient pour toujours

Mais il n'empêche pas que perdure l'amour    
Et quand ce jour viendra,  fais moi une promesse !
Celle de ne jamais, sombrer dans la tristesse
Si parfois je te manque, pense très fort à moi

Et Comme l' « Oiseau Bleu », je serais près de toi !

                                25 septembre 2006



Dominique
                                             

par Dumenica publié dans : Mes Poèmes : ETATS D ' AME communauté : ARCHITECTES D'INTERCOEURS
ajouter un commentaire commentaires (2)    créer un trackback recommander
Mardi 10 juin 2008

De la table familiale où vous fûtes assis,

De ces repas de fêtes qui y furent servis

D'où fusèrent tant de  chants, de rires et de  mots

Dont les murs, s'ils pouvaient, propageraient l’écho

Ne restent que vos places à jamais désertées

Que  nul autre  que vous, ne viendra occuper

Et bien que notre famille compte que peu de membres

Tous les ans, lorsque arrive le 24 décembre

Je dresse encore la table en mettant vos couverts

Vos assiettes, près desquelles, je dépose les verres

Cela  matérialise,  pour moi vos existences

Et malgré que ne soit, de vos  chères  apparences

Présent le souvenir, qu'en  mon cœur, mes pensées

Je porte mon regard  sur la  grande tablée

Et il  me semble  alors,  discerner vos présences

Je garde au cœur  l'espoir, puéril, enfantin

Qu'en cette « Nuit Divine », Dieu conçoive le dessein

De permettre aux défunts de revenir des Cieux

Et bien que n'étant plus visibles pour nos yeux

Ils puissent pour "Noël", de nouveau partager

Avec tous ceux qu'ils aiment et dont ils sont aimés

Dans la paix, le bonheur et la reconnaissance

La  joie de glorifier de Jésus la « Naissance »

 

          04 décembre 2006

 

Dominique 

  

par Dominique publié dans : Mes Poèmes : ETATS D ' AME communauté : ARCHITECTES D'INTERCOEURS
ajouter un commentaire commentaires (5)    créer un trackback recommander
Dimanche 8 juin 2008

Mon Dieu, je ne sais pas combien de temps encore
Vous  allez laisser luire la flamme de ma vie
Et si dans le  " Grand Livre ",  il est déjà écrit
La date et l'heure exacte où elle va s'éteindre
Quoi qu'il en soit, Mon Dieu, je ne saurais m'en plaindre
Car s'il m'était donné quelque peu de pouvoir
Je l'éteindrais moi même, et cela, dès ce soir
Le monde où nous vivons est devenu dément
Il se repaît de guerres et s'abreuve de sang
Tout n'est que cruauté, misère, corruption
Eléments déchaînés, virus et pollution
Ce monde m'engloutit et me fait mal à l'âme
Mais plus encore au cœur et mon cerveau s'enflamme
Et je fais le bilan de ce que fut ma vie
Durant toutes ces années à quoi ai-je servi ?
A rien ! Ni à personne !
Je n'ai même pas eu, ce que toute femme attend
La joie de mettre au monde et d'aimer un enfant
Ma vie est insipide, terne et morne à souhait
Pourquoi, dans ce cas là, devoir la prolonger ?
Je vous confie Mon Dieu, ceux que j'aime et qui m'aiment
Et j'attends le moment que vous m'avez choisi
En décomptant les jours, qui restent de ma vie

                                     07 avril 1996

 

Dominique

 (pour la petite histoire, ce poème ci, est mon tout premier poème )

par Dominique publié dans : Mes Poèmes : ETATS D ' AME communauté : ARCHITECTES D'INTERCOEURS
ajouter un commentaire commentaires (6)    créer un trackback recommander
Lundi 2 juin 2008



P
ardonnez moi, si je n'ai pu facilement

Employer  envers vous  l'opportun  tutoiement

Et de cette retenue, n'avoir su vous prouver 

Cet amour que pour vous, pleinement j'éprouvais

N'étant pas expansifs, parlant qu'à bon escient

Si peu démonstratifs, furent vos sentiments

Que je crus cette réserve, perçue à votre endroit

N'être que détachement, désamour envers moi

L'enfant  timide alors , s'est vite retrouvée

Renfermée et discrète, en votre intimité

Je me revois encore, lorsque venant  chez vous

J'allais hâtivement m'asseoir sur les genoux

De mon Père, votre «Fils» et ne m'en détachais

Que lorsque du départ, l' heure était arrivée

Dès que je vous croisais, je m'avançais vers vous

Posais furtivement, un baiser sur vos joues

Et les miennes rosissaient, si la conversation

M'obligeait à répondre à l'une de vos questions

J'étais très mal à l'aise, mais ce qui m' affectait

Etait de percevoir que vous le ressentiez

Alors pour me soustraire à ce triste embarras

Indulgents, en riant,  vous disiez:  Sauve- toi... !

Si jeunesse savait …….Comme le dit l'adage

Je me fusse  comportée, d'une façon plus sage

Le doute que des aïeux n'aiment pas leur enfant

Ne m'eût pas effleuré, ne fût-ce qu'un instant

J'aurais trouvé l'audace de dire : Je vous aime !

Je sais bien maintenant que c'eût valu la peine

Car nous sommes passés involontairement

A côté d'effusions et de doux sentiments

Je vous demande pardon, de  m'être à votre égard

Comportée de la sorte, je l'ai compris trop tard

Et de n'avoir pas su, qu' apparente froideur

N'empêchait nullement que puisse battre  un cœur

J'aurais auprès de vous, passé de longs moments

Vous aurais questionnés sur vos années d'antan

J'aurais tout fait alors, pour briser cette glace

Que de l'indifférence, je crus voir la cuirasse

Je vous demande aussi, pardon pour cette « ORANGE »

Ce cadeau qu' à « Noël »,  je trouvais si étrange

Je ne me doutais point, qu'elle était simplement

Restée pour vous symbole, de vos « Noëls » d'enfants

Si dans un autre monde, un jour Dieu le permet

Grand-mère et grand-père, je m'engage, je promets

Que nous partagerons et pour l'éternité

Cet Amour qu'ici-bas, nous ne sûmes exprimer

                    

                               04   janvier  2007

 

Dominique
par Dominique publié dans : Mes Poèmes : ETATS D ' AME communauté : Parlons d'amour
ajouter un commentaire commentaires (7)    créer un trackback recommander
Vendredi 30 mai 2008

 


         



B
erceau de mes parents, terre de mes ancêtres
U
n destin malicieux loin de toi me fit naître
Mais je n'en suis pas moins l'une des tes enfants
Puisque je porte d'eux et les gènes et le sang
Ile bénie des Dieux, que la vague caresse
Loin de tes rives d'or, s'égaya ma jeunesse
Mais je voue cependant à tes sublimes attraits
Cet amour ancestral qu'alloue l'hérédité